Ici, je colle mon ire.
J’ai péché sur ce thème, grande colère.
C’est mon immense défaut, je l’ai au matin,
Le courroux des vices encore m’exaspère,
Dès que je la vois en beau peignoir de satin.
Son grand luxe égale ma radinerie,
Folle irritation encore s’amoncelle,
Et pour qu’ici, tous les jours, avec vous, j’en ris
De parler de ma petite jouvencelle.
J’envie, si gourmand de sa belle paresse,
Quand je pars au boulot, courant pour mon métro
Oubliant souvent mes gentilles caresses,
Discernant qu’au soir, je lui en fais un peu trop.
Est-ce encore déraisonnable de partager ?
Pour moi la vaisselle, aussi le ménage,
Ma jeunesse s’estompe et je pars, âgé,
Attendu qu’à la maison elle reste sage.
Est-ce le prétexte de mes grands et gros mots ?
Ma jalousie, ce pécher qu’hier, vous lisiez,
Un début infime qui consigne tous mes maux,
Quand la colère s’ajoute au flot du lisier.
J’ai péché sur ce thème, grande colère.
C’est mon immense défaut, je l’ai au matin,
Le courroux des vices encore m’exaspère,
Dès que je la vois en beau peignoir de satin.
Son grand luxe égale ma radinerie,
Folle irritation encore s’amoncelle,
Et pour qu’ici, tous les jours, avec vous, j’en ris
De parler de ma petite jouvencelle.
J’envie, si gourmand de sa belle paresse,
Quand je pars au boulot, courant pour mon métro
Oubliant souvent mes gentilles caresses,
Discernant qu’au soir, je lui en fais un peu trop.
Est-ce encore déraisonnable de partager ?
Pour moi la vaisselle, aussi le ménage,
Ma jeunesse s’estompe et je pars, âgé,
Attendu qu’à la maison elle reste sage.
Est-ce le prétexte de mes grands et gros mots ?
Ma jalousie, ce pécher qu’hier, vous lisiez,
Un début infime qui consigne tous mes maux,
Quand la colère s’ajoute au flot du lisier.