adamovitch
Nouveau poète
Il n’y a plus malade sous ces cieux
Que l’homme de science qui nie l'existence de Dieu
En fondant l’origine de notre bel univers sur le hasard
Comme si toute l’humanité était un hangar.
Il n’y a pas plus idiot à cet ère
Que l’homme de science qui d’un gout hideux
Dédaigne les livres saints et les hommes pieux,
Puis ridiculise la religion de façon fière.
Il n’y a pas plus ignorant à cet âge
Que l’homme de science qui nie l’existence d’un Sage
A qui appartient le monde et ses paysages
Et aussi doté d’une puissance sans marge
O science ! Ton existence est le point évidant
Du réalisme et de la supériorité d’un Omniscient
Qui veille sans fatigue comme une sentinelle
Sur tous éléments et sur toutes ficelles.
Hélas ! Que ces enfants de pieux
Font fit de ne pas connaitre le Maitre des lieux.
Ne savent-il pas que c’est dans la conscience
Que l’homme puise sa science,
Or celle-ci est un don de Dieu.
Que l’homme de science qui nie l'existence de Dieu
En fondant l’origine de notre bel univers sur le hasard
Comme si toute l’humanité était un hangar.
Il n’y a pas plus idiot à cet ère
Que l’homme de science qui d’un gout hideux
Dédaigne les livres saints et les hommes pieux,
Puis ridiculise la religion de façon fière.
Il n’y a pas plus ignorant à cet âge
Que l’homme de science qui nie l’existence d’un Sage
A qui appartient le monde et ses paysages
Et aussi doté d’une puissance sans marge
O science ! Ton existence est le point évidant
Du réalisme et de la supériorité d’un Omniscient
Qui veille sans fatigue comme une sentinelle
Sur tous éléments et sur toutes ficelles.
Hélas ! Que ces enfants de pieux
Font fit de ne pas connaitre le Maitre des lieux.
Ne savent-il pas que c’est dans la conscience
Que l’homme puise sa science,
Or celle-ci est un don de Dieu.