Hymne à la mer
Comme le postillon, au fin fouet qui claque
Sur son cheval fougueux
Tu claques le rivage sans cesse dans ton ressac
D’un air gai et joyeux
Comme le cocher pressé
Qui fait claquer son fouet
Sur son cheval d’écume
Tu inondes la lagune
Tu frappes et tu réduis
Les berges du rivage
Comme le faisait jadis
Les magnats de l’esclavage.
Les naseaux écumants
De ton cheval d’argent
Eclaboussent la rive, les arbres et puis les gens.
Ils chantent aussi un air, la mélodie du vent.
Tu danses la quadrille, tu danses le printemps
Tes voiles volent au vent
Une ritournelle s’échappe à chaque instant
Rejoignant ciel et firmament ;
Tu vas et tu reviens
Tu fais l’amour sans cesse
Avec le sable fin
Et tes flots le caressent
Le roulent et puis l’enlacent.
C’est le rêve éveillé
Des amants qui s’embrassent
Sous un soleil d’été ;
C’est l’amour et la mer
C’est la mer de l’amour
C’est l’amour à la mer
C’est un Hymne à la mer
Comme le postillon, au fin fouet qui claque
Sur son cheval fougueux
Tu claques le rivage sans cesse dans ton ressac
D’un air gai et joyeux
Comme le cocher pressé
Qui fait claquer son fouet
Sur son cheval d’écume
Tu inondes la lagune
Tu frappes et tu réduis
Les berges du rivage
Comme le faisait jadis
Les magnats de l’esclavage.
Les naseaux écumants
De ton cheval d’argent
Eclaboussent la rive, les arbres et puis les gens.
Ils chantent aussi un air, la mélodie du vent.
Tu danses la quadrille, tu danses le printemps
Tes voiles volent au vent
Une ritournelle s’échappe à chaque instant
Rejoignant ciel et firmament ;
Tu vas et tu reviens
Tu fais l’amour sans cesse
Avec le sable fin
Et tes flots le caressent
Le roulent et puis l’enlacent.
C’est le rêve éveillé
Des amants qui s’embrassent
Sous un soleil d’été ;
C’est l’amour et la mer
C’est la mer de l’amour
C’est l’amour à la mer
C’est un Hymne à la mer