amapoesia
Nouveau poète
Humanité,
Par cette lettre, et suite à nos longs entretiens
Je t’apporte enfin le fruit de mes réflexions.
Ce fut difficile mais j’avais ton soutien
C’est pourquoi je réponds sans une hésitation.
J’ai observé longtemps les peuples, les nations,
J’ai écouté les chants, les cris, et les discours,
J’ai vu semer la haine, j’ai vu semer l’amour,
Entendu des complaintes et des déclarations.
J’ai senti la chaleur dans le cœur d’une mère
Et le froid pétrifié dans celui d’un banquier
Pourtant, ce banquier là sortit de la misère
Cette mère là, qui volait des chéquiers.
Tout n’est pas noir ou blanc, tout est si compliqué.
Il faut rester enfant pour pouvoir expliquer
Les méandres mouvants et la complexité
De la route menant à la maturité.
Il faut un cœur d’enfant et une âme de fée
Pour accepter l’étrange et l’incompréhensible,
Et se dire qu’au fond, si tout n’est pas crédible
C’est peut-être qu’on rêve la réalité.
J’ai été enchantée, ma chère Humanité,
D’avoir pu contempler, dans son infinité
Les forces et les faiblesses de ta vérité,
J’ai trouvé la sagesse dans ta société.
Il n’y a pas de bien s’il n’y a pas de mal,
Tout est dans l’équilibre, quoi de plus normal ?
Veuille agréer, ma chère, mes salutations,
Et transmet mes respects à ta population.
Par cette lettre, et suite à nos longs entretiens
Je t’apporte enfin le fruit de mes réflexions.
Ce fut difficile mais j’avais ton soutien
C’est pourquoi je réponds sans une hésitation.
J’ai observé longtemps les peuples, les nations,
J’ai écouté les chants, les cris, et les discours,
J’ai vu semer la haine, j’ai vu semer l’amour,
Entendu des complaintes et des déclarations.
J’ai senti la chaleur dans le cœur d’une mère
Et le froid pétrifié dans celui d’un banquier
Pourtant, ce banquier là sortit de la misère
Cette mère là, qui volait des chéquiers.
Tout n’est pas noir ou blanc, tout est si compliqué.
Il faut rester enfant pour pouvoir expliquer
Les méandres mouvants et la complexité
De la route menant à la maturité.
Il faut un cœur d’enfant et une âme de fée
Pour accepter l’étrange et l’incompréhensible,
Et se dire qu’au fond, si tout n’est pas crédible
C’est peut-être qu’on rêve la réalité.
J’ai été enchantée, ma chère Humanité,
D’avoir pu contempler, dans son infinité
Les forces et les faiblesses de ta vérité,
J’ai trouvé la sagesse dans ta société.
Il n’y a pas de bien s’il n’y a pas de mal,
Tout est dans l’équilibre, quoi de plus normal ?
Veuille agréer, ma chère, mes salutations,
Et transmet mes respects à ta population.