Diablita973
Nouveau poète
Debout dans ma salle de bain,
Une lame de rasoir à la main,
J'ai tendue mon poignet devant moi
Et l'ai ouvert en pensant à toi.
Le sang se mit à couler,
Ma tête à tourner.
Je me suis laissé tomber par terre,
Comme je suis tombée devant cet amour
Puis j'ai entendue une porte claquée,
Mon nom fut crié.
Tout à coup, je reconnu ta voix. . .
C'était bien toi!
Tu es entré,
M'as pris dans tes bras.
J'ai regrettée,
Le geste qui vaint avant toi.
Le sang continuais à ruisseler,
Tu ne savais pas quoi faire.
C'est quand j'ai dis "je t'aime. . . ", mes derniers mots prononcés,
Que tu es redescendu sur terre.
Pour la première fois,
Tu as versé une larme pour moi.
Tu dis que si je devais partir,
Toi aussi tu allais en finir.
Mes yeux se sont fermés,
Pour rester clos à jamais.
Mon âme s'envolait. . .
Du haut de la piéce, je te regardais.
A ton tour, tu as pris la lame
Pour rejoindre mon âme.
Tu as mélé ton sang au mien,
Comme pour mêler notre chemin.
Tu t'es allongé à mes côtés,
As enlacé mes doigts des tiens.
Tu dis: " on va se retrouver. . . "
Et ce fut la fin
Une lame de rasoir à la main,
J'ai tendue mon poignet devant moi
Et l'ai ouvert en pensant à toi.
Le sang se mit à couler,
Ma tête à tourner.
Je me suis laissé tomber par terre,
Comme je suis tombée devant cet amour
Puis j'ai entendue une porte claquée,
Mon nom fut crié.
Tout à coup, je reconnu ta voix. . .
C'était bien toi!
Tu es entré,
M'as pris dans tes bras.
J'ai regrettée,
Le geste qui vaint avant toi.
Le sang continuais à ruisseler,
Tu ne savais pas quoi faire.
C'est quand j'ai dis "je t'aime. . . ", mes derniers mots prononcés,
Que tu es redescendu sur terre.
Pour la première fois,
Tu as versé une larme pour moi.
Tu dis que si je devais partir,
Toi aussi tu allais en finir.
Mes yeux se sont fermés,
Pour rester clos à jamais.
Mon âme s'envolait. . .
Du haut de la piéce, je te regardais.
A ton tour, tu as pris la lame
Pour rejoindre mon âme.
Tu as mélé ton sang au mien,
Comme pour mêler notre chemin.
Tu t'es allongé à mes côtés,
As enlacé mes doigts des tiens.
Tu dis: " on va se retrouver. . . "
Et ce fut la fin