Vaury
Nouveau poète
Lorsque les mésanges ont accueillies sous leurs ailes son père,
Ce jour là, oui, ce jour elle perdu une partie d'elle et ses repères.
Faut que je vous raconte, cet homme était pas ordinaire, hors pair.
Fils de rien, fils d'étranger dernier héritier des mohicans.
Le soir venu, il fumait le calumet de la paix pour amuser la faune ambiante,
Un peu trop souvent comme tout bon vivant tout bon désobéissant.
Lui, ce qu'il aimait, c'était faire plaisir aux gens et tous en servirent de son vaste cœur,
Pour lui rien n'avait trop d'importance. Il savait qu 'avec du vouloir tout venait à l'heure.
En sa compagnie, il ne fallait pas être bégueule. Il avait le vulgaire farceur.
Mais dans le cœur de sacrés valeurs. Alors ça faisait parler les râleurs, les culs coincés.
Les bons prolos se prétendant fils de César ; ceux au soupir qui sont voués à la voracité,
Pour s'être perdus sous leur Queue de Pie ventilée, par une bonne dose de niaiserie variolée.
Sous le mimétisme du clonage des vaniteux, ceux qui se ridiculisent de protocole en protocole,
Ne laissant aucune part à l'improvisation, perdant le goût de la parole, la verrouillant sous camisole ;
Mille fois lui fit ses bagages, ne tenait pas en place et pourtant chaque bourg se souvient de cet homme.
C'était quelqu'un mon père ! C'était le dernier des vieux sans être adulte.
Merci il ne savait pas dire. Il disait, si tu me donnes c'est que tu l'as bien voulu.
Il y avait quelques mots comme ça qui étaient pour lui farfelus, de trop, si n'en pas être convaincu.
Par ces pingouins aux politesses trop consensuelles pour être honnête, de ces corrompus d'Âmes et d'esprits,
Ceux aux sourires de travers, ceux aux doigts crochus, ceux aux extravagances insensées qui finalement l'ont détruit !
N'est-ce pas le pire piège de vouloir vivre hors du temps, dans l'imprévu un jour démuni un jour enrichi ? et pourtant il le fit.
Souvent je l'ai entendu pleurer. Il fallait bien déverser tout ce trop plein de vague à fleur de peau.
Et pourtant lui homme, il l'était jusqu'à la pointe du cœur et d'ailleurs, c'était son seul drapeau,
qui ne lambeaunisait pas devant une simple problématique .Dans l'arène il rentrait comme un taureau.
C'était mon père et j'en suis fière ;
C'était un homme pas ordinaire.
Ce jour là, oui, ce jour elle perdu une partie d'elle et ses repères.
Faut que je vous raconte, cet homme était pas ordinaire, hors pair.
Fils de rien, fils d'étranger dernier héritier des mohicans.
Le soir venu, il fumait le calumet de la paix pour amuser la faune ambiante,
Un peu trop souvent comme tout bon vivant tout bon désobéissant.
Lui, ce qu'il aimait, c'était faire plaisir aux gens et tous en servirent de son vaste cœur,
Pour lui rien n'avait trop d'importance. Il savait qu 'avec du vouloir tout venait à l'heure.
En sa compagnie, il ne fallait pas être bégueule. Il avait le vulgaire farceur.
Mais dans le cœur de sacrés valeurs. Alors ça faisait parler les râleurs, les culs coincés.
Les bons prolos se prétendant fils de César ; ceux au soupir qui sont voués à la voracité,
Pour s'être perdus sous leur Queue de Pie ventilée, par une bonne dose de niaiserie variolée.
Sous le mimétisme du clonage des vaniteux, ceux qui se ridiculisent de protocole en protocole,
Ne laissant aucune part à l'improvisation, perdant le goût de la parole, la verrouillant sous camisole ;
Mille fois lui fit ses bagages, ne tenait pas en place et pourtant chaque bourg se souvient de cet homme.
C'était quelqu'un mon père ! C'était le dernier des vieux sans être adulte.
Merci il ne savait pas dire. Il disait, si tu me donnes c'est que tu l'as bien voulu.
Il y avait quelques mots comme ça qui étaient pour lui farfelus, de trop, si n'en pas être convaincu.
Par ces pingouins aux politesses trop consensuelles pour être honnête, de ces corrompus d'Âmes et d'esprits,
Ceux aux sourires de travers, ceux aux doigts crochus, ceux aux extravagances insensées qui finalement l'ont détruit !
N'est-ce pas le pire piège de vouloir vivre hors du temps, dans l'imprévu un jour démuni un jour enrichi ? et pourtant il le fit.
Souvent je l'ai entendu pleurer. Il fallait bien déverser tout ce trop plein de vague à fleur de peau.
Et pourtant lui homme, il l'était jusqu'à la pointe du cœur et d'ailleurs, c'était son seul drapeau,
qui ne lambeaunisait pas devant une simple problématique .Dans l'arène il rentrait comme un taureau.
C'était mon père et j'en suis fière ;
C'était un homme pas ordinaire.