ml63
Nouveau poète
Aujourd’hui, je me rends enfin compte,
Que tu as fais de ma vie un merveilleux conte,
Je sais à présent que je te dois beaucoup,
Car ce conte n’a pas toujours existé, je te l’avoue.
Grace à toi, petit ange, beaucoup de choses ont changé,
Et j’ai enfin pu commencer une nouvelle vie à tes cotés.
Une vie que toi seule à marquée,
Une vie sur laquelle, toi seule devra veiller,
Une vie qui sans toi, n’existerait pas,
Et de plus en plus magnifique grâce à toi.
Merci petite sœur de l’avoir rendu vivable,
De plus en plus supportable
Et je dirais parfois agréable.
Tu sais, je ne peux même pas imaginer ma vie sans toi,
Je crois que si un jour tu venais à me laisser,
Je m’en irais, je partirais pour tenter d’oublier,
Non pas toi mais uniquement mon chagrin,
Car c’est une réalité, sans toi mon bonheur n’est rien.
Sans toi, il est vain,
Sans toi, c’est vrai parfois je le crainds.
Sans toi dans ma vie, je n’ai aucun lendemain,
Mon avenir est incertain,
Et j’en arrive même à oublier la douceur d’un parfum
Puce, dans tes yeux,
Je peux voir chacun de mes espoirs,
Et du plus profonds de moi, croire en eux.
Tu es ma lumière,
Quand l’obscurité se fait sincère,
Le cordon d’argent,
Qui me relie à cette vie faite sans toi d’abstraction,
Mon étoile, ma liberté,
La part de mon idéal et ma réalité,
Ma conscience,
Et parfois même mon inconscience.
Souvent, il m’arrive de me demander,
Qui pourrait être assez cruel pour nous séparer,
Le destin oserait-il effacer notre amitié ?
C’est à ça que je pense quand tu n’es pas là,
Quand tu vis dans ma tête, mais que je ne peux pas te serrer dans mes bras,
Quand parfois je pleurs car tu es loin de moi,
Je ne te l’ai encore jamais dis,
Mais je suis heureuse de partager ta vie,
Car tu es ma plus belle richesse,
Mais sans doute ma plus grande faiblesse
Grace à toi mon paradis,
A cessé d’être un paysage desservi,
Et ma vie est à présent l’opposé des soucis.
Que tu as fais de ma vie un merveilleux conte,
Je sais à présent que je te dois beaucoup,
Car ce conte n’a pas toujours existé, je te l’avoue.
Grace à toi, petit ange, beaucoup de choses ont changé,
Et j’ai enfin pu commencer une nouvelle vie à tes cotés.
Une vie que toi seule à marquée,
Une vie sur laquelle, toi seule devra veiller,
Une vie qui sans toi, n’existerait pas,
Et de plus en plus magnifique grâce à toi.
Merci petite sœur de l’avoir rendu vivable,
De plus en plus supportable
Et je dirais parfois agréable.
Tu sais, je ne peux même pas imaginer ma vie sans toi,
Je crois que si un jour tu venais à me laisser,
Je m’en irais, je partirais pour tenter d’oublier,
Non pas toi mais uniquement mon chagrin,
Car c’est une réalité, sans toi mon bonheur n’est rien.
Sans toi, il est vain,
Sans toi, c’est vrai parfois je le crainds.
Sans toi dans ma vie, je n’ai aucun lendemain,
Mon avenir est incertain,
Et j’en arrive même à oublier la douceur d’un parfum
Puce, dans tes yeux,
Je peux voir chacun de mes espoirs,
Et du plus profonds de moi, croire en eux.
Tu es ma lumière,
Quand l’obscurité se fait sincère,
Le cordon d’argent,
Qui me relie à cette vie faite sans toi d’abstraction,
Mon étoile, ma liberté,
La part de mon idéal et ma réalité,
Ma conscience,
Et parfois même mon inconscience.
Souvent, il m’arrive de me demander,
Qui pourrait être assez cruel pour nous séparer,
Le destin oserait-il effacer notre amitié ?
C’est à ça que je pense quand tu n’es pas là,
Quand tu vis dans ma tête, mais que je ne peux pas te serrer dans mes bras,
Quand parfois je pleurs car tu es loin de moi,
Je ne te l’ai encore jamais dis,
Mais je suis heureuse de partager ta vie,
Car tu es ma plus belle richesse,
Mais sans doute ma plus grande faiblesse
Grace à toi mon paradis,
A cessé d’être un paysage desservi,
Et ma vie est à présent l’opposé des soucis.