Pauvre, Faible, démuni et impuissant. .
Il ne me reste aucune larme… aucune force
Je me traine tout effondré et m’efforce
Dans la douleur tissée de tous les maux
A chercher dans ma chaire… dans mon sang
Ne serait ce que le moindre mot
Il n’y a plus de prince à port au prince
Il n’y a plus de port au prince à port au prince
Sans moindre miette de sourire et de gaité.
Cœurs et âmes dévastés.
Corps et béton déchiquetés.
Le tremblement a tout emporté
Souffle le vent de la misère de tout coté.
Que de cadavres que d’amputés
Il n’y a plus de prince à port au prince
Il n’y a plus de port au prince à port au prince
Il y’a les secours qui accourent.
Il y’a la mémoire des Hommes qui se fait court.
Il y’a la rapace Humaine aux alentours.
Il y’a le sans abri, le mort et l’amputé
Il y’a le perdu, l’éperdu, le culbuté
Il y’a la misère misérable de tout coté
Il n’y a plus de prince à port au prince
Il n’y a plus de port au prince à port au prince
Pauvre, Faible, démuni et impuissant.
Il ne me reste aucune larme…aucune force
Je me traine tout effondré et m’efforce
Dans la douleur tissée de tous les maux
Je viens supplier votre tendre cœur
Pour tout ce qui peut semer le bonheur
Dans le meurtri de port au prince.
Pour que germe la vie à port au prince.
Il ne me reste aucune larme… aucune force
Je me traine tout effondré et m’efforce
Dans la douleur tissée de tous les maux
A chercher dans ma chaire… dans mon sang
Ne serait ce que le moindre mot
Il n’y a plus de prince à port au prince
Il n’y a plus de port au prince à port au prince
Sans moindre miette de sourire et de gaité.
Cœurs et âmes dévastés.
Corps et béton déchiquetés.
Le tremblement a tout emporté
Souffle le vent de la misère de tout coté.
Que de cadavres que d’amputés
Il n’y a plus de prince à port au prince
Il n’y a plus de port au prince à port au prince
Il y’a les secours qui accourent.
Il y’a la mémoire des Hommes qui se fait court.
Il y’a la rapace Humaine aux alentours.
Il y’a le sans abri, le mort et l’amputé
Il y’a le perdu, l’éperdu, le culbuté
Il y’a la misère misérable de tout coté
Il n’y a plus de prince à port au prince
Il n’y a plus de port au prince à port au prince
Pauvre, Faible, démuni et impuissant.
Il ne me reste aucune larme…aucune force
Je me traine tout effondré et m’efforce
Dans la douleur tissée de tous les maux
Je viens supplier votre tendre cœur
Pour tout ce qui peut semer le bonheur
Dans le meurtri de port au prince.
Pour que germe la vie à port au prince.