Miliss
Nouveau poète
Seul encore ton œil parcours avec douceur ce qui t’entoure,
Semblant rassembler les images que tu vas emporter.
Images furtives d’une fin de destinée.
**
Doucement, arrive le dernier souffle de vie.
Point de larme au coin de l’œil.
La vie a asséché l’être couché.
**
Les rides sur ton visage,
Sont autant de sillons qui ne guideront pas
Ces lacrymales tièdes et salées.
**
Tu es, par cette vieillesse de malheur,
Descendu du haut de ta grandeur;
T’emmenant là où sont les tiens,
Pour te reposer, enfin.
**
Tu as habité ma vie à ta manière,
Tu as su me guider,
Pendant les quelques années que nous avons partagées
Ma tête est remplie de souvenirs,
Que même vents et marées ne pourront effacer.
Tu as enfin trouvé ce monde de beauté,
Où tu reposes à tout jamais
**
Tu es parti trop tôt,
J’ai du mal à le croire…
J’aurai aimée avoir le temps de te dire au revoir.
**
Ta douleur a semble t-il disparue,
Ton visage retrouve ce calme, depuis longtemps perdu.
Tes paupières à présent fermées,
Laissent place à un dernier sourire.
**
Sourire figé éternellement,
Car tu as soufflé ta dernière douleur,
Laissant maintenant tes proches à leurs pleurs,
Et au souvenirs des moments de bonheur.
**
Un jour on se reverra,
Je te le promets.
Alors, tu me montreras
Comment partir en paix…
**
Je t’aime papy
Semblant rassembler les images que tu vas emporter.
Images furtives d’une fin de destinée.
**
Doucement, arrive le dernier souffle de vie.
Point de larme au coin de l’œil.
La vie a asséché l’être couché.
**
Les rides sur ton visage,
Sont autant de sillons qui ne guideront pas
Ces lacrymales tièdes et salées.
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Tu es, par cette vieillesse de malheur,
Descendu du haut de ta grandeur;
T’emmenant là où sont les tiens,
Pour te reposer, enfin.
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Tu as habité ma vie à ta manière,
Tu as su me guider,
Pendant les quelques années que nous avons partagées
Ma tête est remplie de souvenirs,
Que même vents et marées ne pourront effacer.
Tu as enfin trouvé ce monde de beauté,
Où tu reposes à tout jamais
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Tu es parti trop tôt,
J’ai du mal à le croire…
J’aurai aimée avoir le temps de te dire au revoir.
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Ta douleur a semble t-il disparue,
Ton visage retrouve ce calme, depuis longtemps perdu.
Tes paupières à présent fermées,
Laissent place à un dernier sourire.
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Sourire figé éternellement,
Car tu as soufflé ta dernière douleur,
Laissant maintenant tes proches à leurs pleurs,
Et au souvenirs des moments de bonheur.
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Un jour on se reverra,
Je te le promets.
Alors, tu me montreras
Comment partir en paix…
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Je t’aime papy