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Hommage à Frederic Bazille ( J'imagine )

lilasys

Maître Poète
Hommage à Frederic Bazille ( J'imagine )

J'imagine dans les rêves des soleils à plus finir,
Sous l 'effet d'une ombrelle, une mains qui ose,
Sous la marque d'un peintre, coquelicots à mourir,
Ces merveilles en musée où le temps repose,

J'imagine cette époque, ses folies, ses erreurs,
Toutes ces histoires aux milles et une vies,
Ces artistes en peinture et en fond de coeurs,
Partageant l'existence entre faits et envies,

J'imagine tant de choses mais où est le désespoir?
Quand survient la guerre, ils désertent la patrie,
Les champs de batailles et tout ce gris et noir,
Ne figurent pas sur les tableaux du tout Paris,

J'imagine le courage de fuir les confrontations,
Quand le rang permet d'être dispenser de service,
Aujourd'hui félicités par toutes les nations,
Les oeuvres se vendent, fanfaronnent sous vices,

J'imagine "Bazille" sous les coups de fusils
Offrant son dernier souffle pour les idéologies
Hélas sa mémoire à jamais nul sans soucis,
Elle est belle la reconnaissance, la déontologie !

Lilasys

Frederic Bazille peintre
1841 /1870 mort à la guerre

téléchargement (13).jpg

 
Quand on pense que certains s'affichent avec une banane au mur...
Où va notre monde ?
La banane au mur est je pense à mon avis un message au monde au sujet des féministes d aujourd'hui qui jugent la sexualité des hommes . Une banane Scotchée par un vulgaire ruban gris comme pour dire [ la sexualité des hommes est bâillonné. Du moins c'est ainsi que je perçois son [[ œuvre] qui s est vendu à 607000 mille dollars. A un asiatique. Comment bien placer son argent sans payer d impôts.
J aimerais savoir si j ai raison ou si ce peintre voulait juste provoquer et attirer l attention du monde . C'est réussi.
Merci de ta visite.
 
Hommage à Frederic Bazille ( J'imagine )

J'imagine dans les rêves des soleils à plus finir,
Sous l 'effet d'une ombrelle, une mains qui ose,
Sous la marque d'un peintre, coquelicots à mourir,
Ces merveilles en musée où le temps repose,

J'imagine cette époque, ses folies, ses erreurs,
Toutes ces histoires aux milles et une vies,
Ces artistes en peinture et en fond de coeurs,
Partageant l'existence entre faits et envies,

J'imagine tant de choses mais où est le désespoir?
Quand survient la guerre, ils désertent la patrie,
Les champs de batailles et tout ce gris et noir,
Ne figurent pas sur les tableaux du tout Paris,

J'imagine le courage de fuir les confrontations,
Quand le rang permet d'être dispenser de service,
Aujourd'hui félicités par toutes les nations,
Les oeuvres se vendent, fanfaronnent sous vices,

J'imagine "Bazille" sous les coups de fusils
Offrant son dernier souffle pour les idéologies
Hélas sa mémoire à jamais nul sans soucis,
Elle est belle la reconnaissance, la déontologie !


Lilasys

Frederic Bazille peintre
1841 /1870 mort à la guerre

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Inervent l ’ époque
Félicités des joies
Gracieuse éternité.
 
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