janu
Maître Poète
L'automne terminé la nature en sommeil
Le givre dans les champs l'absence de soleil
Défilent les années remontent les tourmentes
Face aux montagnes blanches où la mer écumante
Ces défuntes années mon vécu d'autrefois
L'hiver mieux accepté quels qu'en soient les endroits
Le froid me gênait moins et j'attendais la neige
Ne pas aller skier devenu sacrilège
Le blanc sur les montagnes attirait mes regards
J'encaissais mieux le froid j'y allais sans retard
Avec les skis aux pieds sur les pistes tracées
Les plaines et les forêts les descentes et montées
Parfois sous le soleil, mais d'autres dans la brume
De belles randonnées, j'oubliais le bitume
Sans ressentir l'effort : souffle court, haletant
Fatigue de l'après, le prix de ces instants
En remontant le temps : prairies soumise aux givres
Et les bois dépouillés, comme le « bateau ivre »
J'avançais triomphant oubliant les tourments
De l'ordre naturel tout au moins pour un temps !
Et plus loin encore la mer en écumant
me rappelait l'enfer un diable triomphant
Qui gronde en ricanant faisant fi de la vie
la haine du démon n'est jamais assouvie
Mais maintenant j'avance sur le gel du matin
Bitume, allées et lac mais plus rien d'enfantin
Une résignation après la résilience
Je côtoie la nature avec de l'indulgence...
Jan
Le givre dans les champs l'absence de soleil
Défilent les années remontent les tourmentes
Face aux montagnes blanches où la mer écumante
Ces défuntes années mon vécu d'autrefois
L'hiver mieux accepté quels qu'en soient les endroits
Le froid me gênait moins et j'attendais la neige
Ne pas aller skier devenu sacrilège
Le blanc sur les montagnes attirait mes regards
J'encaissais mieux le froid j'y allais sans retard
Avec les skis aux pieds sur les pistes tracées
Les plaines et les forêts les descentes et montées
Parfois sous le soleil, mais d'autres dans la brume
De belles randonnées, j'oubliais le bitume
Sans ressentir l'effort : souffle court, haletant
Fatigue de l'après, le prix de ces instants
En remontant le temps : prairies soumise aux givres
Et les bois dépouillés, comme le « bateau ivre »
J'avançais triomphant oubliant les tourments
De l'ordre naturel tout au moins pour un temps !
Et plus loin encore la mer en écumant
me rappelait l'enfer un diable triomphant
Qui gronde en ricanant faisant fi de la vie
la haine du démon n'est jamais assouvie
Mais maintenant j'avance sur le gel du matin
Bitume, allées et lac mais plus rien d'enfantin
Une résignation après la résilience
Je côtoie la nature avec de l'indulgence...
Jan