9princesse3
Nouveau poète
au début c'était une chanson, mais je l'ais ensuite modifier
Cette nuit la, je les vue cette étoile filante. Elle était si brillante. J’ai fait le veux. Que tu sois le gars le plus heureux. Je suis tombé dans un moment remplie de tristesse. Qui chaque jour me stress. Il faut que tu réalises, que lorsque tu me laisses seul. C’est à cause de toi que je faits dès crises. Tout cela parce que l’on s’engueule.Réfléchis à cette situation. Prend la meilleur des décisions. C’est entre elle et moi. Que vas-tu choisir comme choix ? Tu n’as pas l’air de comprendre. Elle n’en a rien à faire de tes mots tendres. Tout ce qu’elle veut, c’est qu’on finisse par ce détester. Je ne sais de dire de plus. Ni le fait que tu es la personne la plus juste. J’ai toujours ce beau souvenir. Qu’un jour tu puisses revenir. Dans notre amitié il y a temps de fissures. Et de blessures. Qui n’arrive pas à guérir. Il n’y a pas un jour sans que je repense à cette guerre. Tout ce que je veux c’est notre paix sur terre. Chaque jour tu m’ignores. Et moi sa me donne envie de me jeter à la mort.Tu es mon symbole de courage. Je m’accroche à toi, pour éviter que je fasse naufrage. Ils n’ont cessés, de me répétés. Que notre amitié est condamnée. Mais j’ai envie de la libérer. Toi tu ma quitté. Sans jamais te retourner. Seul tu m’as laissé en train de pleurer. Que vais-je devenir sans toi ? Qu’est ce que je crois. Tu ne reviendras jamais près de moi.Laisse moi parlée, s’il te plaît viens m’écouté. Je veux juste de dire à quel point tu es entrain de me manqué. Mais tu t’es déjà envolée. Comme notre amitié. Qui fut déjà terminer, et tu n’a spas envie de la recommencer. Tu n’es jamais revenu me consoler. Je n’ais fait que t’appeler. Maintenant tu enfonces le couteau dans la plaie. Sans jamais avoir de regret…. C’est alors que tu es revenu, tu m’as juste dit…. Que tout était vraiment finit. Un jour je t’ais avouée que je t’aimais. Tu n’as fait que rigolé. Je m’en souviendrai. Car ce jour là mon coeur s’est brisée, et il n’a fait que saigner. Je suis partit, tu m’as rattrapée. Sur le chemin du collège du ma dit : Je ne veux que t’aimer. Pour une éternité. Je me suis réveiller, Je me suis laver et préparer. Je suis allée au collège, simplement habiller de beige. Au beau milieu de la journée, mon rêve c’est réalisé… Je t’ais vue sourire, en train de courir. Pour me parler, d’une simple et si belle vérité. Que tu ne faisais que de m’admirer. Au début j’ai crue que c’était une moquerie. Mais j’ai ensuite compris. Tu viens de m’avouer. Que tu ne fais que m’aimer. Tu m’as protégé, quand j’étais en danger. Tu ma sécher mes larmes, en me protégent de tout se vacarme. Tu ne sauras jamais comment me décrire. La puissance de tes sentiments. Pourtant tu n’as qu’une chose à me dire. Je t’aime tellement.Ce jour là il faisait si froid. Je sentais le vent s’abattre sur moi. Pour tant je ne tremblais pas, j’étais simplement figé-là. A te regarder, en train de t’éloigner. En apportant une partie de mon cœur, d’heure en heure. Et moi je te regardais, sachant que tu ne reviendrais jamais. Je te regardais partir, sans même intervenir. Je te regardais me tuer, sans cœur ni pitié. Tu ne savais pas que je pleurais tant, je t’aimais autant. Tu n’as jamais su que sans toi je n’existais plus. Que j’étais tout simplement perdue. Mais pourtant j’aurais donnée ma vie pour toi, J’aurais pu mourir crois moi.Je te donnerais mon âmes, pour quels sèchent tes larmes. Pour garder ton amour, je suis prête à jeter. Mais rêve de toujours, dans un endroit caché. Je cueillerais les fleurs, du jardin enchanté. Celle dont l’odeur, te donnera envie de rêver. Je suis prête à brûler, toutes mes erreurs du passée. Dans un grand feu sacré, sans jamais me retourner. Vous avez tranchée mon cœur, Afin que je pleure. Sans jamais recevoir une goûte de bonheur. Vous avez souhaitez mon malheur. J’ai vraiment envie de tout recommencer. Et peut être qu’un jour vous me pardonnerez. Sans qu’on est à pleuré. Je suis sûrement la seul à le pensée. Mais je suis désolée. D’avoir souhaiter que notre amitié sois terminer. Peu à peu on va recommencer à sourire. Sans jamais à définir, Ce mot que veux dire, le mot souffrir. Ne pensez jamais que vous vouliez vous tuez. Car je serais là pour vous rattraper. Arrêtons tous de nous insulter. Et cherchons plutôt à s’expliquer. Peut être même à nous pardonnez.
Cette nuit la, je les vue cette étoile filante. Elle était si brillante. J’ai fait le veux. Que tu sois le gars le plus heureux. Je suis tombé dans un moment remplie de tristesse. Qui chaque jour me stress. Il faut que tu réalises, que lorsque tu me laisses seul. C’est à cause de toi que je faits dès crises. Tout cela parce que l’on s’engueule.Réfléchis à cette situation. Prend la meilleur des décisions. C’est entre elle et moi. Que vas-tu choisir comme choix ? Tu n’as pas l’air de comprendre. Elle n’en a rien à faire de tes mots tendres. Tout ce qu’elle veut, c’est qu’on finisse par ce détester. Je ne sais de dire de plus. Ni le fait que tu es la personne la plus juste. J’ai toujours ce beau souvenir. Qu’un jour tu puisses revenir. Dans notre amitié il y a temps de fissures. Et de blessures. Qui n’arrive pas à guérir. Il n’y a pas un jour sans que je repense à cette guerre. Tout ce que je veux c’est notre paix sur terre. Chaque jour tu m’ignores. Et moi sa me donne envie de me jeter à la mort.Tu es mon symbole de courage. Je m’accroche à toi, pour éviter que je fasse naufrage. Ils n’ont cessés, de me répétés. Que notre amitié est condamnée. Mais j’ai envie de la libérer. Toi tu ma quitté. Sans jamais te retourner. Seul tu m’as laissé en train de pleurer. Que vais-je devenir sans toi ? Qu’est ce que je crois. Tu ne reviendras jamais près de moi.Laisse moi parlée, s’il te plaît viens m’écouté. Je veux juste de dire à quel point tu es entrain de me manqué. Mais tu t’es déjà envolée. Comme notre amitié. Qui fut déjà terminer, et tu n’a spas envie de la recommencer. Tu n’es jamais revenu me consoler. Je n’ais fait que t’appeler. Maintenant tu enfonces le couteau dans la plaie. Sans jamais avoir de regret…. C’est alors que tu es revenu, tu m’as juste dit…. Que tout était vraiment finit. Un jour je t’ais avouée que je t’aimais. Tu n’as fait que rigolé. Je m’en souviendrai. Car ce jour là mon coeur s’est brisée, et il n’a fait que saigner. Je suis partit, tu m’as rattrapée. Sur le chemin du collège du ma dit : Je ne veux que t’aimer. Pour une éternité. Je me suis réveiller, Je me suis laver et préparer. Je suis allée au collège, simplement habiller de beige. Au beau milieu de la journée, mon rêve c’est réalisé… Je t’ais vue sourire, en train de courir. Pour me parler, d’une simple et si belle vérité. Que tu ne faisais que de m’admirer. Au début j’ai crue que c’était une moquerie. Mais j’ai ensuite compris. Tu viens de m’avouer. Que tu ne fais que m’aimer. Tu m’as protégé, quand j’étais en danger. Tu ma sécher mes larmes, en me protégent de tout se vacarme. Tu ne sauras jamais comment me décrire. La puissance de tes sentiments. Pourtant tu n’as qu’une chose à me dire. Je t’aime tellement.Ce jour là il faisait si froid. Je sentais le vent s’abattre sur moi. Pour tant je ne tremblais pas, j’étais simplement figé-là. A te regarder, en train de t’éloigner. En apportant une partie de mon cœur, d’heure en heure. Et moi je te regardais, sachant que tu ne reviendrais jamais. Je te regardais partir, sans même intervenir. Je te regardais me tuer, sans cœur ni pitié. Tu ne savais pas que je pleurais tant, je t’aimais autant. Tu n’as jamais su que sans toi je n’existais plus. Que j’étais tout simplement perdue. Mais pourtant j’aurais donnée ma vie pour toi, J’aurais pu mourir crois moi.Je te donnerais mon âmes, pour quels sèchent tes larmes. Pour garder ton amour, je suis prête à jeter. Mais rêve de toujours, dans un endroit caché. Je cueillerais les fleurs, du jardin enchanté. Celle dont l’odeur, te donnera envie de rêver. Je suis prête à brûler, toutes mes erreurs du passée. Dans un grand feu sacré, sans jamais me retourner. Vous avez tranchée mon cœur, Afin que je pleure. Sans jamais recevoir une goûte de bonheur. Vous avez souhaitez mon malheur. J’ai vraiment envie de tout recommencer. Et peut être qu’un jour vous me pardonnerez. Sans qu’on est à pleuré. Je suis sûrement la seul à le pensée. Mais je suis désolée. D’avoir souhaiter que notre amitié sois terminer. Peu à peu on va recommencer à sourire. Sans jamais à définir, Ce mot que veux dire, le mot souffrir. Ne pensez jamais que vous vouliez vous tuez. Car je serais là pour vous rattraper. Arrêtons tous de nous insulter. Et cherchons plutôt à s’expliquer. Peut être même à nous pardonnez.