titegymdu38
Nouveau poète
Le soleil tape sur le béton
La chair s'y brûle rapidement
Et le sang porté à ébullition
Bat dans ses veines violemment
Sa peau est transparente
Ses bras lacérés de lignes bleues
Mais sa main reste tremblante
Et les larmes inondent ses yeux.
La lame brille sous l'astre du jour
Son regard est celui d'un mourant
Et cette main qui tremble toujours
Devrait cesser maintenant.
La lame n'a pas plié la peau
Elle a vite pénétré la chair
Sur ses mains le sang coule à flot
Pas de regrets, elle reste fière
Son corps est tombé sur le béton
Chauffé par le soleil
Lorsque ses yeux se fermeront
Elle semblera prisonnière du sommeil
La chair s'y brûle rapidement
Et le sang porté à ébullition
Bat dans ses veines violemment
Sa peau est transparente
Ses bras lacérés de lignes bleues
Mais sa main reste tremblante
Et les larmes inondent ses yeux.
La lame brille sous l'astre du jour
Son regard est celui d'un mourant
Et cette main qui tremble toujours
Devrait cesser maintenant.
La lame n'a pas plié la peau
Elle a vite pénétré la chair
Sur ses mains le sang coule à flot
Pas de regrets, elle reste fière
Son corps est tombé sur le béton
Chauffé par le soleil
Lorsque ses yeux se fermeront
Elle semblera prisonnière du sommeil