Hautain en emporte le vent.
Je voulais juste écrire à ceux qui nous panurge,
Nos égaux, nos lecteurs, et d'autres anonymes,
Ce n'est pas pour juger, je ne sers pas de purge,
Mais restez, humblement, honnétes devant nos rimes.
Que par votre métier, désirs ou une sale journée,
Laissez de côté votre humeur assassine, lisez,
De commentaires cruels, en remarques aisées,
Nous avançons mains en mains, dans la paix.
Je ne demande pas prosternance ou injure,
Autant que pâle copie, par pitié je l'abjure,
J'écris et j'écrirais, de plaisir, simple et pur,
Et comme mes amis j'attends, un texte mûr.
Gai ou triste, blanc, noir, gris, justement partagé,
Quand bien même certains, trouveront cela dur,
Avec nos moyens, sentiments et vécu, sa lecture,
N'est qu'un art éphémère enfermé dans une urne.
Amitiés, Matthale.