b3ybi
Poète libéré
Cela va s’en dire, c’était le plus beau jour de ma vie.
Faux ! Je viens de mentir… Disons que je suis, bel et bien, tombé dans l’oubli
Dans le cœur des gens… Ceux que je considérais comme des amis,
Dorénavant, c’est pour le pire… J’ai fait d’eux mes meilleurs ennemis
Aujourd’hui, je me sens bien seul… Je vous l’explique par écrit
Ce que j’ai dans la tête… Sombres sont les idées de mon esprit,
A l’égard du monde… Merci à ceux qui m’entouraient et maintenant qui me fuit
Comme la peste et, autrement dit… Comme toute autre maladie.
Je ne suis pas pessissimiste et ce récit n’est pas un S.O.S
Essayons d’être réaliste… Vrai tout au long de ce texte
A cet instant, je suis détruit… De l’intérieur et cette douleur ne s’affaisse.
Ca fait mal, je vous traduis : Ils font mal ces coups durs que j’encaisse.
Je vis, sans modération, au passé car le futur, j’en ai trop peur.
Et le présent ? Je ne cesse d’y échapper… Derrière sont les souvenirs de mon bonheur.
Et j’essaye d’inventer un nouveau monde, ma rélité… Pour rattraper toutes mes erreurs
Ainsi que dans mes rêves… Je ne cesse de plonger… Un des seuls moyen de guérir mon cœur.
Cette histoire pour vous raconter que je ne suis pas bien dans ma peau.
Inutile de me l’avouer… Je parle dans le vide… Et ce comme un pro.
Ca ne m’aide pas… Ca n’atténue rien… Au contraire, je m’sens idiot.
A déblatérer sur ma misérable vie… Que je ne considère pas comme le plus beau cadeau !
C'était mon 140 poème... Et j'espere avoir un commentaire.
Savez que je parlais de ce dimanche... C'est à dire hier.
Je n'sais pas s'ils m'ont ignorer... Mais je n'ai recu aucun "Bon anniversaire"
C'est bizarre... Mais c'est comme ça... Je n'ressents plus rien ni haine, ni même colère
Faux ! Je viens de mentir… Disons que je suis, bel et bien, tombé dans l’oubli
Dans le cœur des gens… Ceux que je considérais comme des amis,
Dorénavant, c’est pour le pire… J’ai fait d’eux mes meilleurs ennemis
Aujourd’hui, je me sens bien seul… Je vous l’explique par écrit
Ce que j’ai dans la tête… Sombres sont les idées de mon esprit,
A l’égard du monde… Merci à ceux qui m’entouraient et maintenant qui me fuit
Comme la peste et, autrement dit… Comme toute autre maladie.
Je ne suis pas pessissimiste et ce récit n’est pas un S.O.S
Essayons d’être réaliste… Vrai tout au long de ce texte
A cet instant, je suis détruit… De l’intérieur et cette douleur ne s’affaisse.
Ca fait mal, je vous traduis : Ils font mal ces coups durs que j’encaisse.
Je vis, sans modération, au passé car le futur, j’en ai trop peur.
Et le présent ? Je ne cesse d’y échapper… Derrière sont les souvenirs de mon bonheur.
Et j’essaye d’inventer un nouveau monde, ma rélité… Pour rattraper toutes mes erreurs
Ainsi que dans mes rêves… Je ne cesse de plonger… Un des seuls moyen de guérir mon cœur.
Cette histoire pour vous raconter que je ne suis pas bien dans ma peau.
Inutile de me l’avouer… Je parle dans le vide… Et ce comme un pro.
Ca ne m’aide pas… Ca n’atténue rien… Au contraire, je m’sens idiot.
A déblatérer sur ma misérable vie… Que je ne considère pas comme le plus beau cadeau !
C'était mon 140 poème... Et j'espere avoir un commentaire.
Savez que je parlais de ce dimanche... C'est à dire hier.
Je n'sais pas s'ils m'ont ignorer... Mais je n'ai recu aucun "Bon anniversaire"
C'est bizarre... Mais c'est comme ça... Je n'ressents plus rien ni haine, ni même colère