Vaury
Nouveau poète
Ce soir, c'est Halloween. Revoici les vieux druides :
Marx, Lévi-Strauss, Freud, Dieu, Nietzsche, Machiavel ...
Race supérieure d'hommes, moitié saints, moitié génies.
Fiévreux de siroter entre ciel et terre, le vinaigre d'hydromel.
Pour faire du bon hydromel, il faut de bonnes abeilles aussi !
Quelques pétales roses trouvées dans les cimetières aux déesses ;
Celles-ci sont belles sous leurs senteurs. Mais elles piquent.
Cela dit, les druides aussi. Mais eux jamais ne le reconnaissent.
Le doigt sur la gâchette, ils attendent que leurs miroirs se brisent.
Nous vous voulons femmes déesses et cela que notre même laides.
La vaisselle ne demande point de rouge à lèvre, ni sur les ongles de vernis.
Mais se révoltent les ménagères : Druides votre vinaigre est si amer
Que nos regards roulent pour les brasiers torrides des Clovis du désir.
Archimède ! aide-nous à retrouver la tête ! ça part en vrille toutes ces chimères !
L'humain moderne cherche à masquer son angoisse du vide, dans néant aussi.
Se résumant pas plus haut que celui de la ceinture, oubliant souvent qui a une tête.
Sous le chapeau quelques neurones, où l'on peut y glisser des codes de bonne conduite.
Mais je pense qu'il est trop tard pour se remettre dans le jeu c'est bête.
Pour ceux qui sont nés pour cela, c'est sur, je vous quitte et à jamais, chacun sa philosophie.
Mon traité n'étant pas de faire la guerre sous mes soieries, mais chercher le lierre pour voir la paix.
La connaîtrais-je de mon vivant ? il est certain que non. Et c'est pas grave ou c'est tant pis.
La Boétie ! vous m'enverrez une lettre lorsque les portes de l'enfer m'ouvriront les portes de fer !
Votre discours sur la servitude volontaire est : comme les fleurs du mal un appui pour mon idéologie,
Et vos siècles, j' aurai aimé voulu les vivre. Celui-ci, que je le lis à l'endroit ou l'envers me déplaît.
Se battre contre des moulins à vent sans conscience, sans vie, m'abîme de jour en nuit.
Il se trouve, qu'aujourd'hui, il est plus facile de construire des ponts sous la mer
Que de soulever des pensées sans conviction. Souvent enterrées dans les insomnies.
Et souvent je me demande, si c'est moi qui suis seule ou les autres qui se fourmilières ?
Comme ces mannequins que l'on trouve à la samaritaine qui jamais ne pleurent ni ne rit.
Sans pouvoir se mettre à genoux par ce manque d'élastomère, comme dirait Andromède,
Faut -il encore que je vous raconte que dans le vide, on ne trouve que du vide.
C'est ainsi que le train siffle toujours trois fois avant d'entrer en guerre.
Inutile de nous voiler la face, le temps semble s'accélérer réveillons nos vies ;
Le fait est qu'il est, qu'on est que des enorgueillis,
Planqués devant nos jouets favoris, avec une bonne dose de lâcheté outrancière .
Marx, Lévi-Strauss, Freud, Dieu, Nietzsche, Machiavel ...
Race supérieure d'hommes, moitié saints, moitié génies.
Fiévreux de siroter entre ciel et terre, le vinaigre d'hydromel.
Pour faire du bon hydromel, il faut de bonnes abeilles aussi !
Quelques pétales roses trouvées dans les cimetières aux déesses ;
Celles-ci sont belles sous leurs senteurs. Mais elles piquent.
Cela dit, les druides aussi. Mais eux jamais ne le reconnaissent.
Le doigt sur la gâchette, ils attendent que leurs miroirs se brisent.
Nous vous voulons femmes déesses et cela que notre même laides.
La vaisselle ne demande point de rouge à lèvre, ni sur les ongles de vernis.
Mais se révoltent les ménagères : Druides votre vinaigre est si amer
Que nos regards roulent pour les brasiers torrides des Clovis du désir.
Archimède ! aide-nous à retrouver la tête ! ça part en vrille toutes ces chimères !
L'humain moderne cherche à masquer son angoisse du vide, dans néant aussi.
Se résumant pas plus haut que celui de la ceinture, oubliant souvent qui a une tête.
Sous le chapeau quelques neurones, où l'on peut y glisser des codes de bonne conduite.
Mais je pense qu'il est trop tard pour se remettre dans le jeu c'est bête.
Pour ceux qui sont nés pour cela, c'est sur, je vous quitte et à jamais, chacun sa philosophie.
Mon traité n'étant pas de faire la guerre sous mes soieries, mais chercher le lierre pour voir la paix.
La connaîtrais-je de mon vivant ? il est certain que non. Et c'est pas grave ou c'est tant pis.
La Boétie ! vous m'enverrez une lettre lorsque les portes de l'enfer m'ouvriront les portes de fer !
Votre discours sur la servitude volontaire est : comme les fleurs du mal un appui pour mon idéologie,
Et vos siècles, j' aurai aimé voulu les vivre. Celui-ci, que je le lis à l'endroit ou l'envers me déplaît.
Se battre contre des moulins à vent sans conscience, sans vie, m'abîme de jour en nuit.
Il se trouve, qu'aujourd'hui, il est plus facile de construire des ponts sous la mer
Que de soulever des pensées sans conviction. Souvent enterrées dans les insomnies.
Et souvent je me demande, si c'est moi qui suis seule ou les autres qui se fourmilières ?
Comme ces mannequins que l'on trouve à la samaritaine qui jamais ne pleurent ni ne rit.
Sans pouvoir se mettre à genoux par ce manque d'élastomère, comme dirait Andromède,
Faut -il encore que je vous raconte que dans le vide, on ne trouve que du vide.
C'est ainsi que le train siffle toujours trois fois avant d'entrer en guerre.
Inutile de nous voiler la face, le temps semble s'accélérer réveillons nos vies ;
Le fait est qu'il est, qu'on est que des enorgueillis,
Planqués devant nos jouets favoris, avec une bonne dose de lâcheté outrancière .