C’est dur à croire que c’est possible,
Qu’un être si beau, peut être horrible,
Qu’un cœur si chaud peut être glacial,
Que le bonheur peut faire si mal.
Savoir si je l’aime ou le déteste,
Serait le plus grand de tous mes gestes,
Il n’y a plus de mots pour expliquer,
La fragilité du verbe aimer.
La douceur des épines d’amour,
Laisse un goût amer sur le mot toujours,
Les griffes de son sourire anglique,
Ne sont que bouclier de son âme diabolique.
Pourtant je prendrai le révolver en or
Et tuerai tous les instants où il as eu tort,
Soit tous les jours quand on s’est vu,
Soit toutes les larmes que mes draps ont bu.
Je prendrai l’acide pour l’effacer,
Et ce baiser jamais expliqué.
Je brûlerai mon corps là où il l’as touché,
Je couperai la langue à ceux qui oseront parler.
Il a tout pour lui et rien pour les autres,
C’est un déchet au milieu du désordre
Un ange dont les ailes ont noirci à force de mentir
Il trouve, enchaîne, ne laisse jamais partir
Un regard tel la flèche qui a transpercé Achile,
En poésie même l’Histoire est plus facile
Pensez-vous qu’on peut simpflier une personne ?
Appelez le diable, pour que je l’ordonne.
Une envie de Vengeance se réveille en moi,
J’espère just que l’Amour résistera
J’espère que la Haine prendra le dessus
Mais Mère Amitié, que feras-tu ?
Laisseras-tu une relation si appréciée,
Se faire détruire par simple coup d’épée ?
Je ne veux pas le perdre, mais le voir me tue
Supporter ou le tuer, que feriez-vous ?
Le tuer serait trop simple, l’effacer de ma pensée
Il en sortirai vaincqueur, je ne pourrai le supporter…
C’est son jeu dangereux qui m’a ensorcelé
Voilà l’Amour qui vient de s’agenouiller.
C’est dur à croire que c’est possible,
Qu’un être si beau, peut être horrible,
Qu’un cœur si chaud peut être glacial,
Que le bonheur peut faire si mal.
Qu’un être si beau, peut être horrible,
Qu’un cœur si chaud peut être glacial,
Que le bonheur peut faire si mal.
Savoir si je l’aime ou le déteste,
Serait le plus grand de tous mes gestes,
Il n’y a plus de mots pour expliquer,
La fragilité du verbe aimer.
La douceur des épines d’amour,
Laisse un goût amer sur le mot toujours,
Les griffes de son sourire anglique,
Ne sont que bouclier de son âme diabolique.
Pourtant je prendrai le révolver en or
Et tuerai tous les instants où il as eu tort,
Soit tous les jours quand on s’est vu,
Soit toutes les larmes que mes draps ont bu.
Je prendrai l’acide pour l’effacer,
Et ce baiser jamais expliqué.
Je brûlerai mon corps là où il l’as touché,
Je couperai la langue à ceux qui oseront parler.
Il a tout pour lui et rien pour les autres,
C’est un déchet au milieu du désordre
Un ange dont les ailes ont noirci à force de mentir
Il trouve, enchaîne, ne laisse jamais partir
Un regard tel la flèche qui a transpercé Achile,
En poésie même l’Histoire est plus facile
Pensez-vous qu’on peut simpflier une personne ?
Appelez le diable, pour que je l’ordonne.
Une envie de Vengeance se réveille en moi,
J’espère just que l’Amour résistera
J’espère que la Haine prendra le dessus
Mais Mère Amitié, que feras-tu ?
Laisseras-tu une relation si appréciée,
Se faire détruire par simple coup d’épée ?
Je ne veux pas le perdre, mais le voir me tue
Supporter ou le tuer, que feriez-vous ?
Le tuer serait trop simple, l’effacer de ma pensée
Il en sortirai vaincqueur, je ne pourrai le supporter…
C’est son jeu dangereux qui m’a ensorcelé
Voilà l’Amour qui vient de s’agenouiller.
C’est dur à croire que c’est possible,
Qu’un être si beau, peut être horrible,
Qu’un cœur si chaud peut être glacial,
Que le bonheur peut faire si mal.