CHENNOUFI
Maître Poète
Hélas
Seul comme amie la nuit
Malgré le froid moi j’avais chaud
Me brule me brule l’envie
Je fixe chaque soir les cieux
Dans le noir les étoiles brillent
On nous fessant un joli tableau
Autour d’un feu bien flammé
Et avec le jasmin odorant
Je songe là à ma bien-aimée
Je leurs parlent d’elle souvent
Comme elles sont nombreuses et jolis
Autour de la lune elles décorent les cieux
Elles guident les caravanes et les naufragés
Au désert comme à l’océan
En silence je leurs parle je dis
Est-ce que vous avez vu mon enfant
Est-ce que vous étiez-là quand t’elle est née
Moi je n’ai eu que le vide berceau
Loin de mon regard elle a grandie
Dite moi svp qu’elle n’est pas là-haut
Elle danse elle chante elle vie elle rit
Et bientôt elle aura ses dix ans
Quand l’hiver s’achève en mars elle est née
Triste hélas était se printemps
Je n’ai pas pris son corps ni entendre son crie
Comme souvenirs ses coups de pieds derrière cette peau
Pourquoi mon étoile à chaque fois me fuie
Pourquoi mes rêves sont toujours flous
Pourquoi douleurs dans mes écris
Et pourtant tant d’amour au fond
Pourquoi le sommeil m’évite me fuit
Face à la lune qui me surveille là-haut
Je n’ai que ma plume comme épée
Et la nuit comme compagnon
Automne hiver printemps été
Depuis la nuit de la trahison
Pourquoi cette fleur que j’ai cueillie
Aujourd’hui elle m’est inconnue
Laid autrefois et presque fanée
Je lui tendue la main pourtant
Sans soupçon elle m’a enchainée
Elle caressée autrefois ma peau
En pleins cœur elle m’a piquée
Au moment de joie soudain le tourbillon
Avec son venin elle m’a aveuglée
Derrière la fleure se cache un démon
Pour le meilleur et le pire on c’est promis
Je lui donnée sur un plat mon cœur nu
Elle m’a prit le meilleurs le pire je l’ai
Et j’ai eu que l’hiver comme saisons
Elle fessait semblant elle jouer
Le bonhomme de neige fondra au printemps
Avec mon sang et ma chair elle a décampée
Cette nuit là est mort mon oiseau
Et vite hélas est passé ma vie
Hier seulement j’avais vingt ans
Je lui avais dis je t’aime elle m’a dit oui
Et par le lien sacré ont à mets les anneaux
Et j’ai juré si j’aurais dans cette vie une fille
Elle aura une danse dans un beau jardin pieds nus
Comme dans les histoires des comtes de fée
Et j’ai apprit par cœur l’histoire de Juliette et Roméo
Mon bonheur était tellement grand j’étais aveuglé
Pour les tempêtes j’ai due renforcer le bateau
Et loin de l’ile du péché j’ai fais pour elle un nid
J’ai tellement donné mais elle voulait trop
Ni mes fleurs ni se berceau ni mes bisés
Ont peut l’empêchée de me poignardé dans le dos
Cœur triste barbe humectée
Et les yeux fixent toujours les cieux
Ta clémence seigneur ta pitié
Elle m’a prit ton cadeau le plus précieux
Mon sang et ma chair que je vais pleurer
Ce soir avec moi ma plume des mots
Comme c’est difficile a les trouvés
Car je n’ai rien d’elle que son nom
Et son nom seigneur me fait trembler
Un tonnerre d’amour frappe mes fonds
Des nuages gris et soudain la pluie
Et mes yeux sont assoiffés de vue
Seul je le suis, Ô solitude ! Ô pauvreté !
Pourquoi mon lit n’est pas joyeux
Pourquoi personne pour me consolé
J’aurais peux vivre comme un homme heureux
Et tant de joie à partager
Vivant je suis avec un cœur pieux
La mort ou ma fille qui vient le premier
Hélas
Oh si je pouvais avoir une photo d’elle
Paisible sera la douleur même dans le feu
Dans mon cœur elle est la plus belle
Car mon cœur voit mieux il à des yeux
Je cherche toujours des mots rebelles
Des mots qui font tremblée les cœurs des gens
Qui viennent de l’imaginaire au réel
Dans la nature s’éclate la beauté de Dieu
Ma fleure à moi elle est réelle
Jardinier pour elle je serais au printemps
Mais aujourd’hui elle est sans soleil
Elle fait face seule à la vie et ses vents
Bientôt bientôt fin d’année
Et dehors il neige tout est blanc
Et mon astre ne brillera jamais
Comme autrefois au vieux temps
Vieux et pauvre je suis aujourd’hui
Avec les rides laides est ma peau
Quoi offrir pour cette fête a ma fille
Et je n’ai que l’amour pas d’argent
Modeste hélas ma fille est ma vie
Etre riche rien qu’une nuit oh oui je le veux
Et lui offrir des tas de robes près à porter
Des chausseurs et tout genre de chapeau
Et pour l’échauffée des Châles en soie Satiné
Et des gâteaux au miel délicieux goût
Chocolat fraise crème glacé
Jusqu'à que son cœur soit joyeux
Jusqu'à que son cœur soit satisfais
Et que mon cœur se liber de son fardeau
Etre riche rien qu’une nuit
Pour elle oh oui je le veux
Oh ma fille tu dois me pardonnée
Je n’ai pas pour toi cette année de cadeau
Car après chaque fête je me retrouve endetté
Et toi tu vis ailleurs loin de mes yeux
Quoi faire et quoi dire si elle venait ma fille
Et dire que bientôt elle aura dix ans
Je n’ai que l’amour pour toi et le mot aimé
Je l’ai conjuguais dans toutes les temps
Dite lui que je l’aie vraiment aimée
Plus que l’amour de l’aveugle envers ces enfants
Malgré qu’elle soit loin de moi elle vit
De tout mon cœur je l’attends
Oh seigneur je lève mes bras et je prié
Accepte ce soir mes prières
Peut-être que c’est l’heure de m’exaucé
Toi seul maitre des cieux et la terre
Toi qui fais le bon temps et la pluie
Et devant ton savoir se dévoiles les mystères
Toi qui créas la mort et la vie
L’obscurité et la lumière
Tes réserves sont toujours pleins ne fini
Et tes dons effacent la misère
Tu fais le jour qui chasse la nuit
Et la nuit qui calme nos nerfs
Face à la vie et son bruit
Dans les fleurs parfum et nectar
Avec les vents et d’abeilles tu as fécondé
Et tous ça seigneur n’est pas hasard
Entend seigneur ce soir ma prière
Toi qui entends les murmures des fourmis
Ta miséricorde dépasse ta colère
Son destin toi seul qui peut le changer
Et que sa vie seigneur prospère
Tu fais des torrents de gouttes de pluie
L’eau claire cours dans les rivières
Généreux tes forêts avec leurs fruits
Même eau mais divers goût et tant de couleurs
Et tu n’as jamais oublié un oiseau dans son nid
Devant ta porte un pécheur qui t’implore
Que ta clémence seigneur ne me fuit
Prend soin d’elle c’est mon sang et ma chair
Entre deux lettre soit ta volonté
Dis lui seigneur qu’elle a un père
Chaud est son cœur au sud il vit
C’est un homme brave fort de caractère
Blanc son cœur vrai guerrier
Il aime l’arc en ciel et tous les couleurs
Il n’a jamais fuit devant l’ennemi
Sa bravoure est légendaire
Et sa sagesse vienne de la vie
La patience comme le fer
Les prophètes m’ont apprit
Les rayons chassent le brouillard
Et les richesses nous viennent de la pluie
Et pour elle ma plume écrit ce soir
Des mots qui resteront gravés
Par peur d’être un jour sous terre
Mon corps sera bu et manger
Par des créatures éphémères
Nul fui sa destiné
Pour l’âme paradis ou enfer
Par peur que ma mémoire un jour l’oublie
Par peur de demain aura des barrières
Par peur que la mort me vient la nuit
Par peur que mes yeux perdent leurs lumières
Et la couleur corbeau m’envahi
Par peur que je meure avant de la voir
Ma force s’éloigne et la santé m’a trahi
Et a demain je veux bien croire
Et a la mort je me suis pas préparé
Je veux voir ma belle et faire mon devoir
Avant la fosse et être enterré
Avant que l’âme et le corps se séparent
J’ai écris pour elle cette triste poésie
Avant ma fille qu’il soit trop-tard
Je veux te voir là devant moi en vrai
Fort dans mes bras un jour je te serre
Tu sauras ma fille toute la vérité
Et la rugosité du cœur de ta mère
Tu sauras d’où vienne ma mélancolie
Et cette douleur atroce qui me serre
Tu sauras a quelle point je te voulais
A te vouloir j’ai étais frapper par derrière
Et des fleurs dans mes bras ils étaient
Je suis tombé en souriant parterre
J’étais heureux ma fille tu sais
Toi en elle moi je me prépare
A être phare pour toi dans ta vie
Et à chaque pas que tu fais je serai derrière
Et mes bras seront pour toi abris
Je donnerai ma vie pour t’évité la misère
Yeux foie rein cœur sans hésiter
Hélas mes rêves s’évaporent dans l’air
Ils m’ont volés se que Dieu ma donné
J’ai eu que du vent et la poussière
Et une haine en moi qui m’a détruit
Heureux ma fille de t’avoir
Tu viendras surement un jour pour m’enterrée
Si c’est vrai je meure ce soir
Et si elle me touche je vais la sentie
On ne meure pas sans se dire au revoir
Sur tes genoux mes paupières je vais les fermées
Et c’est ainsi qu’elle se termine notre histoire
L’histoire d’un mauvais poète
Qui écrit sa mélancolie a sa fille
Entre Juliette et Cosette
Se trouve peut-être sa fille
Je t ‘aime ma file et je regrette
J’ai tellement voulu t’embrassée
Bientôt je quitterais cette planète
Et je ne sais pas vers ou sera ma destiné
Pour toi ma fille moi je m’inquiète
Prends sois de toi et vis ta vie
Je t’aime
C’est ton père qui t’a écrit
Avec cœur et âme
Mustapha
Seul comme amie la nuit
Malgré le froid moi j’avais chaud
Me brule me brule l’envie
Je fixe chaque soir les cieux
Dans le noir les étoiles brillent
On nous fessant un joli tableau
Autour d’un feu bien flammé
Et avec le jasmin odorant
Je songe là à ma bien-aimée
Je leurs parlent d’elle souvent
Comme elles sont nombreuses et jolis
Autour de la lune elles décorent les cieux
Elles guident les caravanes et les naufragés
Au désert comme à l’océan
En silence je leurs parle je dis
Est-ce que vous avez vu mon enfant
Est-ce que vous étiez-là quand t’elle est née
Moi je n’ai eu que le vide berceau
Loin de mon regard elle a grandie
Dite moi svp qu’elle n’est pas là-haut
Elle danse elle chante elle vie elle rit
Et bientôt elle aura ses dix ans
Quand l’hiver s’achève en mars elle est née
Triste hélas était se printemps
Je n’ai pas pris son corps ni entendre son crie
Comme souvenirs ses coups de pieds derrière cette peau
Pourquoi mon étoile à chaque fois me fuie
Pourquoi mes rêves sont toujours flous
Pourquoi douleurs dans mes écris
Et pourtant tant d’amour au fond
Pourquoi le sommeil m’évite me fuit
Face à la lune qui me surveille là-haut
Je n’ai que ma plume comme épée
Et la nuit comme compagnon
Automne hiver printemps été
Depuis la nuit de la trahison
Pourquoi cette fleur que j’ai cueillie
Aujourd’hui elle m’est inconnue
Laid autrefois et presque fanée
Je lui tendue la main pourtant
Sans soupçon elle m’a enchainée
Elle caressée autrefois ma peau
En pleins cœur elle m’a piquée
Au moment de joie soudain le tourbillon
Avec son venin elle m’a aveuglée
Derrière la fleure se cache un démon
Pour le meilleur et le pire on c’est promis
Je lui donnée sur un plat mon cœur nu
Elle m’a prit le meilleurs le pire je l’ai
Et j’ai eu que l’hiver comme saisons
Elle fessait semblant elle jouer
Le bonhomme de neige fondra au printemps
Avec mon sang et ma chair elle a décampée
Cette nuit là est mort mon oiseau
Et vite hélas est passé ma vie
Hier seulement j’avais vingt ans
Je lui avais dis je t’aime elle m’a dit oui
Et par le lien sacré ont à mets les anneaux
Et j’ai juré si j’aurais dans cette vie une fille
Elle aura une danse dans un beau jardin pieds nus
Comme dans les histoires des comtes de fée
Et j’ai apprit par cœur l’histoire de Juliette et Roméo
Mon bonheur était tellement grand j’étais aveuglé
Pour les tempêtes j’ai due renforcer le bateau
Et loin de l’ile du péché j’ai fais pour elle un nid
J’ai tellement donné mais elle voulait trop
Ni mes fleurs ni se berceau ni mes bisés
Ont peut l’empêchée de me poignardé dans le dos
Cœur triste barbe humectée
Et les yeux fixent toujours les cieux
Ta clémence seigneur ta pitié
Elle m’a prit ton cadeau le plus précieux
Mon sang et ma chair que je vais pleurer
Ce soir avec moi ma plume des mots
Comme c’est difficile a les trouvés
Car je n’ai rien d’elle que son nom
Et son nom seigneur me fait trembler
Un tonnerre d’amour frappe mes fonds
Des nuages gris et soudain la pluie
Et mes yeux sont assoiffés de vue
Seul je le suis, Ô solitude ! Ô pauvreté !
Pourquoi mon lit n’est pas joyeux
Pourquoi personne pour me consolé
J’aurais peux vivre comme un homme heureux
Et tant de joie à partager
Vivant je suis avec un cœur pieux
La mort ou ma fille qui vient le premier
Hélas
Oh si je pouvais avoir une photo d’elle
Paisible sera la douleur même dans le feu
Dans mon cœur elle est la plus belle
Car mon cœur voit mieux il à des yeux
Je cherche toujours des mots rebelles
Des mots qui font tremblée les cœurs des gens
Qui viennent de l’imaginaire au réel
Dans la nature s’éclate la beauté de Dieu
Ma fleure à moi elle est réelle
Jardinier pour elle je serais au printemps
Mais aujourd’hui elle est sans soleil
Elle fait face seule à la vie et ses vents
Bientôt bientôt fin d’année
Et dehors il neige tout est blanc
Et mon astre ne brillera jamais
Comme autrefois au vieux temps
Vieux et pauvre je suis aujourd’hui
Avec les rides laides est ma peau
Quoi offrir pour cette fête a ma fille
Et je n’ai que l’amour pas d’argent
Modeste hélas ma fille est ma vie
Etre riche rien qu’une nuit oh oui je le veux
Et lui offrir des tas de robes près à porter
Des chausseurs et tout genre de chapeau
Et pour l’échauffée des Châles en soie Satiné
Et des gâteaux au miel délicieux goût
Chocolat fraise crème glacé
Jusqu'à que son cœur soit joyeux
Jusqu'à que son cœur soit satisfais
Et que mon cœur se liber de son fardeau
Etre riche rien qu’une nuit
Pour elle oh oui je le veux
Oh ma fille tu dois me pardonnée
Je n’ai pas pour toi cette année de cadeau
Car après chaque fête je me retrouve endetté
Et toi tu vis ailleurs loin de mes yeux
Quoi faire et quoi dire si elle venait ma fille
Et dire que bientôt elle aura dix ans
Je n’ai que l’amour pour toi et le mot aimé
Je l’ai conjuguais dans toutes les temps
Dite lui que je l’aie vraiment aimée
Plus que l’amour de l’aveugle envers ces enfants
Malgré qu’elle soit loin de moi elle vit
De tout mon cœur je l’attends
Oh seigneur je lève mes bras et je prié
Accepte ce soir mes prières
Peut-être que c’est l’heure de m’exaucé
Toi seul maitre des cieux et la terre
Toi qui fais le bon temps et la pluie
Et devant ton savoir se dévoiles les mystères
Toi qui créas la mort et la vie
L’obscurité et la lumière
Tes réserves sont toujours pleins ne fini
Et tes dons effacent la misère
Tu fais le jour qui chasse la nuit
Et la nuit qui calme nos nerfs
Face à la vie et son bruit
Dans les fleurs parfum et nectar
Avec les vents et d’abeilles tu as fécondé
Et tous ça seigneur n’est pas hasard
Entend seigneur ce soir ma prière
Toi qui entends les murmures des fourmis
Ta miséricorde dépasse ta colère
Son destin toi seul qui peut le changer
Et que sa vie seigneur prospère
Tu fais des torrents de gouttes de pluie
L’eau claire cours dans les rivières
Généreux tes forêts avec leurs fruits
Même eau mais divers goût et tant de couleurs
Et tu n’as jamais oublié un oiseau dans son nid
Devant ta porte un pécheur qui t’implore
Que ta clémence seigneur ne me fuit
Prend soin d’elle c’est mon sang et ma chair
Entre deux lettre soit ta volonté
Dis lui seigneur qu’elle a un père
Chaud est son cœur au sud il vit
C’est un homme brave fort de caractère
Blanc son cœur vrai guerrier
Il aime l’arc en ciel et tous les couleurs
Il n’a jamais fuit devant l’ennemi
Sa bravoure est légendaire
Et sa sagesse vienne de la vie
La patience comme le fer
Les prophètes m’ont apprit
Les rayons chassent le brouillard
Et les richesses nous viennent de la pluie
Et pour elle ma plume écrit ce soir
Des mots qui resteront gravés
Par peur d’être un jour sous terre
Mon corps sera bu et manger
Par des créatures éphémères
Nul fui sa destiné
Pour l’âme paradis ou enfer
Par peur que ma mémoire un jour l’oublie
Par peur de demain aura des barrières
Par peur que la mort me vient la nuit
Par peur que mes yeux perdent leurs lumières
Et la couleur corbeau m’envahi
Par peur que je meure avant de la voir
Ma force s’éloigne et la santé m’a trahi
Et a demain je veux bien croire
Et a la mort je me suis pas préparé
Je veux voir ma belle et faire mon devoir
Avant la fosse et être enterré
Avant que l’âme et le corps se séparent
J’ai écris pour elle cette triste poésie
Avant ma fille qu’il soit trop-tard
Je veux te voir là devant moi en vrai
Fort dans mes bras un jour je te serre
Tu sauras ma fille toute la vérité
Et la rugosité du cœur de ta mère
Tu sauras d’où vienne ma mélancolie
Et cette douleur atroce qui me serre
Tu sauras a quelle point je te voulais
A te vouloir j’ai étais frapper par derrière
Et des fleurs dans mes bras ils étaient
Je suis tombé en souriant parterre
J’étais heureux ma fille tu sais
Toi en elle moi je me prépare
A être phare pour toi dans ta vie
Et à chaque pas que tu fais je serai derrière
Et mes bras seront pour toi abris
Je donnerai ma vie pour t’évité la misère
Yeux foie rein cœur sans hésiter
Hélas mes rêves s’évaporent dans l’air
Ils m’ont volés se que Dieu ma donné
J’ai eu que du vent et la poussière
Et une haine en moi qui m’a détruit
Heureux ma fille de t’avoir
Tu viendras surement un jour pour m’enterrée
Si c’est vrai je meure ce soir
Et si elle me touche je vais la sentie
On ne meure pas sans se dire au revoir
Sur tes genoux mes paupières je vais les fermées
Et c’est ainsi qu’elle se termine notre histoire
L’histoire d’un mauvais poète
Qui écrit sa mélancolie a sa fille
Entre Juliette et Cosette
Se trouve peut-être sa fille
Je t ‘aime ma file et je regrette
J’ai tellement voulu t’embrassée
Bientôt je quitterais cette planète
Et je ne sais pas vers ou sera ma destiné
Pour toi ma fille moi je m’inquiète
Prends sois de toi et vis ta vie
Je t’aime
C’est ton père qui t’a écrit
Avec cœur et âme
Mustapha