Jeffrey
Nouveau poète
Hé mon amour
Hé mon amour, te souviens-tu de cet endroit
Niché au fin fond d’une vallée étoilée
On y courait on y jouait sans foi ni loi
On s’embrassait, et lors de grand feux de bois on y dansait
Hé mon amour, te souviens-tu de ce coin de paradis
Ou l’on trempait des heures durant nos petits pieds
Dans l’eau claire que le ruisseau charriait au son des clapotis
On y nageait, on y pêchait, on s’y chamaillait
Hé mon amour, te souviens-tu de notre jardin d’Eden
Ou les oiseaux tous les matins chantaient par millier
Survolant les fleurs aux couleurs diluviennes
Assis sur les branches du haut chêne, on les regardait passer
Hé mon amour, te souviens-tu de ce moment
Ou voulant attraper le merle tu as glissé
Du haut de l’arbre j’ai regardé ton visage souriant
Chuté au bas de notre conte de fée.
_Jeff_
Hé mon amour, te souviens-tu de cet endroit
Niché au fin fond d’une vallée étoilée
On y courait on y jouait sans foi ni loi
On s’embrassait, et lors de grand feux de bois on y dansait
Hé mon amour, te souviens-tu de ce coin de paradis
Ou l’on trempait des heures durant nos petits pieds
Dans l’eau claire que le ruisseau charriait au son des clapotis
On y nageait, on y pêchait, on s’y chamaillait
Hé mon amour, te souviens-tu de notre jardin d’Eden
Ou les oiseaux tous les matins chantaient par millier
Survolant les fleurs aux couleurs diluviennes
Assis sur les branches du haut chêne, on les regardait passer
Hé mon amour, te souviens-tu de ce moment
Ou voulant attraper le merle tu as glissé
Du haut de l’arbre j’ai regardé ton visage souriant
Chuté au bas de notre conte de fée.
_Jeff_