Toi que j'apprécie tellement, Je ne te connais pas vraiment, Mais pourtant tu me rassures, C'est la vérité je t'assure ! Souvent je ne sais que dire, Coincée dans mes souvenirs, Mais j'ai la nette impression, Que t'es en train de toucher le fond. Ton passé me fait perdre pied, Je ne sais trop qu'en penser, Ne t'en fais pas, je ne compte pas, Garder les bras croisés, à méditer. La plupart du temps, tu souris, Souvent pour cacher ta triste vie, C'est ainsi que j'arrive à la voir Car tes yeux sont des miroirs.