maevatornado
Nouveau poète
Guerre
Boucherie où la chair ne écoute pas cher,
Transfert vers l'enfer,
Où le vis a son couvert,
Où les charcutiers aiguisent le fer qu'on leur a offert.
Ils lèvent le verre
A la santé des liasses qu'ils flairent.
Entreprise à l'apparence prospère,
Aux couloirs imbibés du sang des vies qu'elle a foutues en l'air :
Le tout nettoyés par de vénales vipères.
Dangereux sanctuaire,
Où les hauts fonctionnaires sont millionaires,
Où l'on crache sur ceux qui voudraient apporter leur pierre.
Industrie à la chaine de chaque hémisphère
Aux causes cupidement ordinaires,
Aux conséquences sanguinaires.
Même sans problèmes occulaires,
On tolère la mort d'enfants devant leurs mères,
L'arme nucléaire contre d'innofensifs frères,
Le passage d'ethnies sous les buldozers,
Le fusil pour préserver la frontière,
Pour des mains qui on refusé d'être en lair.
Tous ces faits sur lesquels se ferment trop de paupières
Accoutumées à leurs oeillères.
Des cadavres plein les rivières,
Pour cause de vaisseaux cérébraux calcaires.
C'est la parole du spirituel qui nous libère,
Mais celle du matériel qui se profère.
A l'heure des cancers,
Messieurs les dirigeants admirent des cancers,
A l'heure où des malheureux font leur prière,
Ils constuisent leurs cimetierres.
A bord des limousines desquelles ils ont scellé les portières,
Ils laissent derrière eux des etres prisonniers de leurs propres calvaires,
Des âmes décimées par leurs muselières,
Des coeurs amers,
Des ventres la moindre activité des fourmillières,
Des enfants sans anniversaire.
De toutes ères,
La guerre se joue tel une partie de poker
Au prix d'Humains à terre,
Sous les bombes et les hélicoptères.
Dans un navire où chacun n'est pourtant que locataire,
Se sont emparés du gouvernail des ministères pervers,
Qui font subir à leurs peuples l'adultère monétaire,
Qui préfèrent à la raison les croisières,
Mousquetaires, mais dans un monastère etouffé de mystères,
Et qui du dollar sont les fervants supporters.
Ignorer n'est que la suite de notre actuel itinéraire,
L'indifférence est le vis qui maintient notre univers à l'envers,
Alors donnons naissance à une nouvelle ère.
Boucherie où la chair ne écoute pas cher,
Transfert vers l'enfer,
Où le vis a son couvert,
Où les charcutiers aiguisent le fer qu'on leur a offert.
Ils lèvent le verre
A la santé des liasses qu'ils flairent.
Entreprise à l'apparence prospère,
Aux couloirs imbibés du sang des vies qu'elle a foutues en l'air :
Le tout nettoyés par de vénales vipères.
Dangereux sanctuaire,
Où les hauts fonctionnaires sont millionaires,
Où l'on crache sur ceux qui voudraient apporter leur pierre.
Industrie à la chaine de chaque hémisphère
Aux causes cupidement ordinaires,
Aux conséquences sanguinaires.
Même sans problèmes occulaires,
On tolère la mort d'enfants devant leurs mères,
L'arme nucléaire contre d'innofensifs frères,
Le passage d'ethnies sous les buldozers,
Le fusil pour préserver la frontière,
Pour des mains qui on refusé d'être en lair.
Tous ces faits sur lesquels se ferment trop de paupières
Accoutumées à leurs oeillères.
Des cadavres plein les rivières,
Pour cause de vaisseaux cérébraux calcaires.
C'est la parole du spirituel qui nous libère,
Mais celle du matériel qui se profère.
A l'heure des cancers,
Messieurs les dirigeants admirent des cancers,
A l'heure où des malheureux font leur prière,
Ils constuisent leurs cimetierres.
A bord des limousines desquelles ils ont scellé les portières,
Ils laissent derrière eux des etres prisonniers de leurs propres calvaires,
Des âmes décimées par leurs muselières,
Des coeurs amers,
Des ventres la moindre activité des fourmillières,
Des enfants sans anniversaire.
De toutes ères,
La guerre se joue tel une partie de poker
Au prix d'Humains à terre,
Sous les bombes et les hélicoptères.
Dans un navire où chacun n'est pourtant que locataire,
Se sont emparés du gouvernail des ministères pervers,
Qui font subir à leurs peuples l'adultère monétaire,
Qui préfèrent à la raison les croisières,
Mousquetaires, mais dans un monastère etouffé de mystères,
Et qui du dollar sont les fervants supporters.
Ignorer n'est que la suite de notre actuel itinéraire,
L'indifférence est le vis qui maintient notre univers à l'envers,
Alors donnons naissance à une nouvelle ère.
რαε۷ą ŢФяиαðФ