angepapillonnanou
Maître Poète
Gravé dans l’ombre du souffle
Face au coucher du soleil, je rêve paisiblement,
De ton regard à la fois divin, pétillant et plein d'audace,
J'imagine ta démarche vers moi, tes pas laissent des traces.
Alors que ton divin sourire vient me cueillir tendrement.
Le vent se lève et vient faire virevolter mes cheveux,
Il me semble qu'à travers son souffle s'émane ton parfum,
Lors d'une approche entre nous, j'aperçois tes traits fins.
Quelques mèches folles viendront piquer mes yeux.
Seule je m'assois près du lac, m'imaginant sur une ile perdue,
Laissant mes empreintes sur la plage de sable blanc,
Mon souffle se fait de plus en plus court, et apaisant.
Jusqu'à ce que je le retienne quelques instants suspendus.
Mon regard va et vient, caresse et aborde les rivages,
Faisant le rêve merveilleux que tu viennes prendre ma main,
T'espérant près de moi, j'asperge ma peau à l'ode de jasmin.
Afin que, autour de toi et en toi, je puisse faire des ravages.
Sur mes lèvres, je glisse une saveur douce et sucrée,
Je cède à l’étreinte et bois tes douces caresses,
Mon cœur chavire, fou d’insatiable ivresse,
Déposée et longée amoureusement de mes doigts, ta peau nacrée.
À jamais dans tes yeux, je veux graver mes pas,
Que chaque battement nous sculpte sans déboire,
Pour qu’au-delà du temps, subsiste notre art,
Et que l’amour défie ce que l’oubli combat.
Face au coucher du soleil, je rêve paisiblement,
De ton regard à la fois divin, pétillant et plein d'audace,
J'imagine ta démarche vers moi, tes pas laissent des traces.
Alors que ton divin sourire vient me cueillir tendrement.
Le vent se lève et vient faire virevolter mes cheveux,
Il me semble qu'à travers son souffle s'émane ton parfum,
Lors d'une approche entre nous, j'aperçois tes traits fins.
Quelques mèches folles viendront piquer mes yeux.
Seule je m'assois près du lac, m'imaginant sur une ile perdue,
Laissant mes empreintes sur la plage de sable blanc,
Mon souffle se fait de plus en plus court, et apaisant.
Jusqu'à ce que je le retienne quelques instants suspendus.
Mon regard va et vient, caresse et aborde les rivages,
Faisant le rêve merveilleux que tu viennes prendre ma main,
T'espérant près de moi, j'asperge ma peau à l'ode de jasmin.
Afin que, autour de toi et en toi, je puisse faire des ravages.
Sur mes lèvres, je glisse une saveur douce et sucrée,
Je cède à l’étreinte et bois tes douces caresses,
Mon cœur chavire, fou d’insatiable ivresse,
Déposée et longée amoureusement de mes doigts, ta peau nacrée.
À jamais dans tes yeux, je veux graver mes pas,
Que chaque battement nous sculpte sans déboire,
Pour qu’au-delà du temps, subsiste notre art,
Et que l’amour défie ce que l’oubli combat.