ecum
Nouveau poète
Le corps souvent laisse la place aux sensations qui dépassent le contour de l'acte que la fusion exalte d'un sourire commun.
Coucher à la lueur de tes ombres
Mes yeux passent, le relais à mes sens
Mes questions tactiles, sont des réponses sans importance
Puisque, je suis contre l'ombre de tes formes
Avec toujours cette peur d'être l'inconnu de ce joyau
Qui est ta peau pudique en évidence
Avec toujours la surprise d'un grain de beauté
Que je n'ai pas vu la veille et dont, je recense
Ma bouche glisse sur tes lèvres, tel un souffle de jouvence
Même dans le noir, je sens ton sourire complice
Et tes yeux mis clos amplifient ma romance.
Mon étreinte délicate protège ton corps
D'un délice gourmand qui me donne carte blanche
La sensation tactile, rencontre des points de contrôle
Qu'un gémissement laisse passer
Car, j'ai un suave conduit c'est notre envie
Mes mains se promènent, sans entrave
Ils dévalent, les vallées de tes courbures
Et, trouve le point d'accroche, tes anches
Et laissent, l'offensive à mes lèvres
Ils soulèvent et font creusent ton corps
D'un doux bien-être qui me dit vas-y.
Ton ventre respire et inspire à me vouloir plus bas
Nos sens en éruption épousent nos corps dans un baisé irréel
Ils enroulent nos sens dans un désordre logique noyé par l'amour.
A la lueur, d'un bonheur, tu rappelles mon ardeur
De tes yeux fermés d'un souffle court dans le creux de ta chair
Dans ton paradis interdit au profane
Je te serre et me donne corps et âme
Tes griffes, tel des épines sacre mon corps
J'exalte
De te voir perdue dans ton paradis
Pousse en moi alors...
Qu'une seule envie, c'est de te retrouver dans tes cris
La danse de nos deux corps se mélange à nos odeurs
Je t'oublie
Emporté par le courant de ton torrent
Et la violence de mon flot en toi
Me foudroie.
Sensation
Que tu reçois dans une joie en me serrant tout contre toi
Doucement
Tu remontes le drap d'un pudique soupir
Qui accompagne nos sourires d'un bien être si sûr.
Mes yeux passent, le relais à mes sens
Mes questions tactiles, sont des réponses sans importance
Puisque, je suis contre l'ombre de tes formes
Avec toujours cette peur d'être l'inconnu de ce joyau
Qui est ta peau pudique en évidence
Avec toujours la surprise d'un grain de beauté
Que je n'ai pas vu la veille et dont, je recense
Ma bouche glisse sur tes lèvres, tel un souffle de jouvence
Même dans le noir, je sens ton sourire complice
Et tes yeux mis clos amplifient ma romance.
Mon étreinte délicate protège ton corps
D'un délice gourmand qui me donne carte blanche
La sensation tactile, rencontre des points de contrôle
Qu'un gémissement laisse passer
Car, j'ai un suave conduit c'est notre envie
Mes mains se promènent, sans entrave
Ils dévalent, les vallées de tes courbures
Et, trouve le point d'accroche, tes anches
Et laissent, l'offensive à mes lèvres
Ils soulèvent et font creusent ton corps
D'un doux bien-être qui me dit vas-y.
Ton ventre respire et inspire à me vouloir plus bas
Nos sens en éruption épousent nos corps dans un baisé irréel
Ils enroulent nos sens dans un désordre logique noyé par l'amour.
A la lueur, d'un bonheur, tu rappelles mon ardeur
De tes yeux fermés d'un souffle court dans le creux de ta chair
Dans ton paradis interdit au profane
Je te serre et me donne corps et âme
Tes griffes, tel des épines sacre mon corps
J'exalte
De te voir perdue dans ton paradis
Pousse en moi alors...
Qu'une seule envie, c'est de te retrouver dans tes cris
La danse de nos deux corps se mélange à nos odeurs
Je t'oublie
Emporté par le courant de ton torrent
Et la violence de mon flot en toi
Me foudroie.
Sensation
Que tu reçois dans une joie en me serrant tout contre toi
Doucement
Tu remontes le drap d'un pudique soupir
Qui accompagne nos sourires d'un bien être si sûr.