Le vide est toujours là,
Je sens son haleine fétide
Hérisser les poils de ma nuque.
Son aura de givre
Enlace ma peau,
Cristallise les débits laiteux de mes veines,
Et assourdit les battements de mon cœur.
Peu importe combien je construis, façonne ou remodèle,
Peu importe combien je ris, pleure, chante et rayonne,
Peu importe qu’on soit le 21 juin
Et que je vibre avec la foule en transe :
Il danse dans mon ombre.
On marche toujours côte à côte,
Il étouffe la timide flamme qui réchauffe à peine mon cœur.
Un jour, je le sais et il le sait,
Nous ne ferons plus qu’un.
Ce jour-là, quand il recouvrira la terre
De son gigantesque manteau boréal,
Je me perdrai dans la tourbière,
Et dans un paysage idyllique caressé par mes yeux froids,
Je succomberai enfin à ta volonté spectrale.
Je sens son haleine fétide
Hérisser les poils de ma nuque.
Son aura de givre
Enlace ma peau,
Cristallise les débits laiteux de mes veines,
Et assourdit les battements de mon cœur.
Peu importe combien je construis, façonne ou remodèle,
Peu importe combien je ris, pleure, chante et rayonne,
Peu importe qu’on soit le 21 juin
Et que je vibre avec la foule en transe :
Il danse dans mon ombre.
On marche toujours côte à côte,
Il étouffe la timide flamme qui réchauffe à peine mon cœur.
Un jour, je le sais et il le sait,
Nous ne ferons plus qu’un.
Ce jour-là, quand il recouvrira la terre
De son gigantesque manteau boréal,
Je me perdrai dans la tourbière,
Et dans un paysage idyllique caressé par mes yeux froids,
Je succomberai enfin à ta volonté spectrale.