Eléâzar
Maître Poète
Il avait la joue rose et la bouche gourmande,
Le geste délicat, la parole sensée,
Il eût pu être artiste aux yeux bleus en amande
D’autant que son nez fin respirait la pensée.
Le cheveu ondulait, grisonnant, débordant
Sur l’oreille plaquée et la bouche montrait
Une langue vermeille entre le blanc des dents
Aiguisées qui rayaient les miroirs de grands traits.
Mais – pardon - sur le front, serpentait un sillon
Qui passait par la joue pour aller à la gorge
Où siégeaient les enfers et la damnation
De Georges le terrible assassin qui égorge.
Le geste délicat, la parole sensée,
Il eût pu être artiste aux yeux bleus en amande
D’autant que son nez fin respirait la pensée.
Le cheveu ondulait, grisonnant, débordant
Sur l’oreille plaquée et la bouche montrait
Une langue vermeille entre le blanc des dents
Aiguisées qui rayaient les miroirs de grands traits.
Mais – pardon - sur le front, serpentait un sillon
Qui passait par la joue pour aller à la gorge
Où siégeaient les enfers et la damnation
De Georges le terrible assassin qui égorge.