isa90
Maître Poète
Gardons nous le temps de redevenir amants
Laissons passer les jours intentionnellement
Pour attiser le désir, le faire mûrir
Jusqu’au moment de l’assouvir.
Imaginer tes regards, les enfouir dans ma mémoire
Dans un soupir, un seul soupir dérisoire
De sentir bientôt, sous tes doigts agiles, frémir
Ma peau soyeuse, cajoleuse, du cachemire.
Gardons nous le temps de redevenir amants
Laissons passer les jours langoureusement.
Comme les notes aguichantes d’un refrain
Qui chuchoterait, tremblant, sous nos mains.
Imaginer ta peau, sentir son odeur musquée
Et mes fantasmes je les laisserai glisser
De tes épaules jusqu’au creux de tes reins
Dans le secret espoir que tu me dises « viens »
Gardons nous le temps de redevenir amants
Laissons passer les jours précieusement
Fermer les paupières pour les rouvrir
Dans les alcôves dangereuses du plaisir.
Imaginer tes lèvres se perdre sur les miennes
Sentir ton souffle qui, ici et là, se promène
Dans les virages de mon corps tiède, alangui
N’être que femme……..à ta merci
Gardons nous le temps de redevenir amants
Laissons passer les jours sournoisement
Nous piquer de sous entendus impudiques
Croiser les armes en joutes érotiques.
Se laisser baigner par les visions sensuelles
D’une nouvelle épopée tendre et charnelle
Allumer une à une les bougies de nos envies
Pour les éteindre au milieu de la nuit.
Oui attiser le désir, le faire mûrir
Jusqu’à sentir les prémices du plaisir
Gardons nous le temps…………..
Mais pas trop longtemps.
Isabelle
Laissons passer les jours intentionnellement
Pour attiser le désir, le faire mûrir
Jusqu’au moment de l’assouvir.
Imaginer tes regards, les enfouir dans ma mémoire
Dans un soupir, un seul soupir dérisoire
De sentir bientôt, sous tes doigts agiles, frémir
Ma peau soyeuse, cajoleuse, du cachemire.
Gardons nous le temps de redevenir amants
Laissons passer les jours langoureusement.
Comme les notes aguichantes d’un refrain
Qui chuchoterait, tremblant, sous nos mains.
Imaginer ta peau, sentir son odeur musquée
Et mes fantasmes je les laisserai glisser
De tes épaules jusqu’au creux de tes reins
Dans le secret espoir que tu me dises « viens »
Gardons nous le temps de redevenir amants
Laissons passer les jours précieusement
Fermer les paupières pour les rouvrir
Dans les alcôves dangereuses du plaisir.
Imaginer tes lèvres se perdre sur les miennes
Sentir ton souffle qui, ici et là, se promène
Dans les virages de mon corps tiède, alangui
N’être que femme……..à ta merci
Gardons nous le temps de redevenir amants
Laissons passer les jours sournoisement
Nous piquer de sous entendus impudiques
Croiser les armes en joutes érotiques.
Se laisser baigner par les visions sensuelles
D’une nouvelle épopée tendre et charnelle
Allumer une à une les bougies de nos envies
Pour les éteindre au milieu de la nuit.
Oui attiser le désir, le faire mûrir
Jusqu’à sentir les prémices du plaisir
Gardons nous le temps…………..
Mais pas trop longtemps.
Isabelle