jmarc
Nouveau poète
Gardons nous de juger...
A la fille sur le trottoir, maquillage outrancier
Et qui fait les cent pas, qu'a plus envie d'aimer
Qui voudrait être ailleurs, un poignard dans le coeur
Pour chaque homme qui monte, la prend pour son quatre heure.
Au clochard qui danse, le visage tuméfié
Les lèvres entrouvertes, sur son rire édenté
Qu'a eu une autre vie, mais qui s'en rappelle plus
Qu'a remisé le bonheur, là bas au coin de la rue
Et puis il y a celui, qu'on appelle le fou
Qui apostrophe les gens, qui gueule comme un loup
Parce qu'un beau matin, sa tête a dévissé
A cause d'un amour, que la mort a emporté.
Et l'alcoolique, croché au bout du bar
Qui regarde dans son verre, le fond de son cafard
Tout le monde rit de lui, mais lui, il s'en fout
Il attend sa promise, partie on ne sait où.
Pour bien se protéger, on regarde les autres
Les, qui sont pas comme nous, ceux qu'on croit dans la faute
On veut se rassurer, on va vite à juger
On apprécie pas ceux, hors jeu de normalité.
Mais méfions nous bien fort de nos certitudes
La vie n'est jamais, une douce habitude
Ni ici, ni ailleurs, personne n'est à l'abri
Des coups de pied au coeur, des accidents de la vie.
A la fille sur le trottoir, maquillage outrancier
Et qui fait les cent pas, qu'a plus envie d'aimer
Qui voudrait être ailleurs, un poignard dans le coeur
Pour chaque homme qui monte, la prend pour son quatre heure.
Au clochard qui danse, le visage tuméfié
Les lèvres entrouvertes, sur son rire édenté
Qu'a eu une autre vie, mais qui s'en rappelle plus
Qu'a remisé le bonheur, là bas au coin de la rue
Et puis il y a celui, qu'on appelle le fou
Qui apostrophe les gens, qui gueule comme un loup
Parce qu'un beau matin, sa tête a dévissé
A cause d'un amour, que la mort a emporté.
Et l'alcoolique, croché au bout du bar
Qui regarde dans son verre, le fond de son cafard
Tout le monde rit de lui, mais lui, il s'en fout
Il attend sa promise, partie on ne sait où.
Pour bien se protéger, on regarde les autres
Les, qui sont pas comme nous, ceux qu'on croit dans la faute
On veut se rassurer, on va vite à juger
On apprécie pas ceux, hors jeu de normalité.
Mais méfions nous bien fort de nos certitudes
La vie n'est jamais, une douce habitude
Ni ici, ni ailleurs, personne n'est à l'abri
Des coups de pied au coeur, des accidents de la vie.