Gant un peu lourd
Lorsque la plaine s'étend, devant soi,
Qu'il n'y a plus qu'à traverser,
Et que la lune parle tout bas,
Comme du velours,
Quand le silence se réveille en soi,
Que la lumière s'est tamisée,
Et le ciel à porté des bras,
l'impro du jour,
les questions journalières, se taisent enfin,
Qui nous demandent éludation,
La foudre brûlant sous les doigts,
Juste écrire pour,
Le début d'une nuit procréant sans fin,
Cela ressemble aux papillons,
Naturel et glissant parfois,
Et pour toujours,
Respirer, juste encore un peu pour soi,
Parvenir à se libérer,
Des fois, nous trainant vers le bas,
Et des réponses en transactions,
Jusqu'au détour.
Lorsque la plaine s'étend, devant soi,
Qu'il n'y a plus qu'à traverser,
Et que la lune parle tout bas,
Comme du velours,
Quand le silence se réveille en soi,
Que la lumière s'est tamisée,
Et le ciel à porté des bras,
l'impro du jour,
les questions journalières, se taisent enfin,
Qui nous demandent éludation,
La foudre brûlant sous les doigts,
Juste écrire pour,
Le début d'une nuit procréant sans fin,
Cela ressemble aux papillons,
Naturel et glissant parfois,
Et pour toujours,
Respirer, juste encore un peu pour soi,
Parvenir à se libérer,
Des fois, nous trainant vers le bas,
Et des réponses en transactions,
Jusqu'au détour.