idem
Nouveau poète
Assis sur le toit de ma pensée je regarde fievreux de vide le temps sécoulé...caréssant quelque reves ephemere,peur que ce ne soit a jamais ma terre,senteur dun passé simple...effluve de notre passé composé... dans mes soupirs je deviens comedien d'un sourire...amener mon regard sombre d'espoir envers une inconnue,confronter ses joies et mes croix, son amour et puis toi...toi qu'une immense douleur s'eprend a ne faire jamais disparaitre, toi déesse de mon coeur,toi reine de mon mal etre ,oh mon amour comme je saigne , comme le temps pleure de haine,le plus beau des voyage de ton ventre nous aurions pu faire naitre ,mais desormais je ne suis plus que du paraitre..