Yaoline
Nouveau poète
Telle la rose à l'orée de la forêt verdoyante,
J'observe l'inconnu qui s'étend devant mes yeux ébahis
Telle la nature envahie par le brouillard persistant,
Mon esprit se vide au mot avenir.
Telle la pluie générant les torrents déferlants,
Mes larmes coulent à flot pour se perdre au coin de mes lèvres.
Telle une poussière égarée sur le sable fin,
Je me perds au milieu de l'univers infini.
Telle de l'eau que lon retient au creux de sa main,
Je poursuis ce destin inexistant.
J'erre sur cette terre infertile où la mort se rapproche à petits pas,
Je la vois, au loin, très loin encore.
Mais la vie avance, et l'inconnu de mon futur me transperce le coeur.