FUREUR
Afin d’exorciser mes obscures pensées
Echappées d’une crypte fuligineuse,
Je blasphème de parjures et d’impiétés
En des plaidoiries douceâtres et obséquieuses.
Au sacrilège d’un terne ignorantisme,
Tel ange, désavoué par d’infâmes désirs
De grigris de talismans de fétichismes,
Sur les versants, les flancs abrupts du déplaisir
Je me prosterne et me traîne en l’obscurité.
Effleurant de mes mains l’alcôve humiliante
De procréation en saillie de cécité,
Fécondant une postérité frustrante,
Mes espérances ont revêtu l’ignominie
En l’abattement extrême de ma ferveur
Et seul subsiste l’irrationnel infini
Sous la clémence sourde et feutrée d’un ailleurs.
Echappées d’une crypte fuligineuse,
Je blasphème de parjures et d’impiétés
En des plaidoiries douceâtres et obséquieuses.
Au sacrilège d’un terne ignorantisme,
Tel ange, désavoué par d’infâmes désirs
De grigris de talismans de fétichismes,
Sur les versants, les flancs abrupts du déplaisir
Je me prosterne et me traîne en l’obscurité.
Effleurant de mes mains l’alcôve humiliante
De procréation en saillie de cécité,
Fécondant une postérité frustrante,
Mes espérances ont revêtu l’ignominie
En l’abattement extrême de ma ferveur
Et seul subsiste l’irrationnel infini
Sous la clémence sourde et feutrée d’un ailleurs.