matheo
Poète libéré
Fugitif
Un cœur s’échappe de son exile
Fuit cette moisissure suffocante
Des médiocres espoirs en péril
Épicés de fatigues provocantes
Le chemin est pourtant si long
Pour traverser les catacombes
Le faisant tourner tout en rond
Dans sa misère où il succombe
Obstiné il traîne sur son pied
Les chaînes lourdes du passé
Qui a traqué comme un gibier
Ses amours pour les tabasser
Les jours n’ont plus de saveur
Que ce goût âcre d’amertume
Apprivoisé par sa faible ferveur
De quitter à jamais son écume
La lueur qui grandit timidement
Sur l’horizon de sa souffrance
Dénonce un autre assentiment
D’un grand amour de tolérance
Guetté de loin par des vautours
Ce fugitif joue son dernier joker
Emprunte la voix du non retour
Misant sa vie dans un sale poker
Un cœur s’échappe de son exile
Fuit cette moisissure suffocante
Des médiocres espoirs en péril
Épicés de fatigues provocantes
Le chemin est pourtant si long
Pour traverser les catacombes
Le faisant tourner tout en rond
Dans sa misère où il succombe
Obstiné il traîne sur son pied
Les chaînes lourdes du passé
Qui a traqué comme un gibier
Ses amours pour les tabasser
Les jours n’ont plus de saveur
Que ce goût âcre d’amertume
Apprivoisé par sa faible ferveur
De quitter à jamais son écume
La lueur qui grandit timidement
Sur l’horizon de sa souffrance
Dénonce un autre assentiment
D’un grand amour de tolérance
Guetté de loin par des vautours
Ce fugitif joue son dernier joker
Emprunte la voix du non retour
Misant sa vie dans un sale poker