Garibaldi
Maître Poète
Il marche solitaire sur le rivage…
En remontant le col de son imper sombre…
J’entends, je sens les silences de ce personnage…
Percevant tout ce qu’il fuit et qui l’encombre…
Ne parvenant toujours pas à éviter…
Les flots de souvenirs qui surgissent en vagues…
Assaillants son âme, pour le bousculer, l’éclabousser…
Et venant s’échouer au bord, telles des vagues…
Le froid piquant des embruns rougit ses yeux…
Contemplant le ciel, écoutant les mouettes…
Il se rappelle paisiblement de son passé heureux…
Aujourd’hui, presqu’à terre, éparpillant les miettes…
La clarté pâle du jour d’hiver décline…
Il pense maintenant à partir…
Planant dans ce blues gris, qui le câline…
S’asseyant ici et là, sans pour autant fuir…
Ce fatras de vagues évoquant la monotonie…
Mélange d’idées redessinant le monde…
Sourires de vingt ans et douces folies…
Réminiscences comparables à une onde…
Dans la pénombre naissante, marchant sur l’eau…
Une femme drapée de noir, venant vers lui…
L’invitant d’une main osseuse et tendue, tel un fléau…
Appel de l’infime néant, une vie mourante d’ennui…
En remontant le col de son imper sombre…
J’entends, je sens les silences de ce personnage…
Percevant tout ce qu’il fuit et qui l’encombre…
Ne parvenant toujours pas à éviter…
Les flots de souvenirs qui surgissent en vagues…
Assaillants son âme, pour le bousculer, l’éclabousser…
Et venant s’échouer au bord, telles des vagues…
Le froid piquant des embruns rougit ses yeux…
Contemplant le ciel, écoutant les mouettes…
Il se rappelle paisiblement de son passé heureux…
Aujourd’hui, presqu’à terre, éparpillant les miettes…
La clarté pâle du jour d’hiver décline…
Il pense maintenant à partir…
Planant dans ce blues gris, qui le câline…
S’asseyant ici et là, sans pour autant fuir…
Ce fatras de vagues évoquant la monotonie…
Mélange d’idées redessinant le monde…
Sourires de vingt ans et douces folies…
Réminiscences comparables à une onde…
Dans la pénombre naissante, marchant sur l’eau…
Une femme drapée de noir, venant vers lui…
L’invitant d’une main osseuse et tendue, tel un fléau…
Appel de l’infime néant, une vie mourante d’ennui…
