Eléâzar
Maître Poète
Ce frelon plus gros qu'un grêlon et qu'une abeille
Volait de fruits en fruits placés dans ma corbeille
Et je l’ai attrapé parce qu’il me volait
Mais, il a répliqué : je crois qu’il m’en voulait.
Oh ! Je savais qu’il ne pouvait pas tout manger
Mais comme d’autres il pouvait être un danger
En étant entré me visiter sans qu’il sonne
A ma porte où je ne reçois jamais personne.
Il m’a fait - aïe - très mal en me piquant la main
Et je lui ai parlé dans mon langage humain :
« Je confesse que la fenêtre était ouverte
Par où tu es passé faire ma découverte
Quand tu as vu poires, pommes, bananes, coings
Qui t’ont fait saliver ; Gagné par la faiblesse
Tu as choisi et m’as regardé l’œil en coin
En pensant « mon ami, ce que je te fais blesse
Mais les fruits sont sucrés et mon avidité
Est opposée à ta sévère acidité. »
Volait de fruits en fruits placés dans ma corbeille
Et je l’ai attrapé parce qu’il me volait
Mais, il a répliqué : je crois qu’il m’en voulait.
Oh ! Je savais qu’il ne pouvait pas tout manger
Mais comme d’autres il pouvait être un danger
En étant entré me visiter sans qu’il sonne
A ma porte où je ne reçois jamais personne.
Il m’a fait - aïe - très mal en me piquant la main
Et je lui ai parlé dans mon langage humain :
« Je confesse que la fenêtre était ouverte
Par où tu es passé faire ma découverte
Quand tu as vu poires, pommes, bananes, coings
Qui t’ont fait saliver ; Gagné par la faiblesse
Tu as choisi et m’as regardé l’œil en coin
En pensant « mon ami, ce que je te fais blesse
Mais les fruits sont sucrés et mon avidité
Est opposée à ta sévère acidité. »