iboujo
Maître Poète
Non ce n'était pas le fiasco,de l'amitié,ce trio, Qu'on se le dise au fond des coeurs,au fond des coeurs, Elles basculaient en mères ravies, Sur le grand boulevard de leur vie, Elles s'appelaient les copines d'abord,les copines d'abord. Leurs joies ,leurs peines et leur courage, Ensemble elles tournaient la page, Je l'appelle le compagnonage,le compagnonage, Trois capitaines sans matelot,sans chavirer dans le mèlo, Mais des amies franches et dispo, des copines d'abord. Elles ne vivaient pas dans le luxe,apotre de l'autre,ça c'était juste, Mais toujours pretes pour la fete,pretes pour la fete, Tout simplement en harmonie, Sacrées petites femmes ces trois amies, Rien ne pourra les séparer, surtout pas la vie. C'étaient pas des anges non plus, L'évangile elles avaient peut etre lu, Mais elles aimaient avec leur corps,oui avec leur corps, Jean-yves,Allan et puis Ali,ce fut une drole de compagnie, A rayer sans aucun remord,sans aucun remord. Au moindre coup de trafalgar,un rendez vous dans un petit bar, Un repas,du bon vin aussi,Et c'était reparti, Et quand l'une était en détresse, Avec Amour ,avec tendresse, L'amitié aviat réagi,avait réagi. Les années passent ,pas les soucis, Et tant pis pour les cheveux gris, Si un jour la vie nous sépare,la vie nous sépare, On se dira pour nous aussi,la bas trés loin au Paradis, Une étoile brille dans la nuit, Ce n'est pas fini...