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Fracture...!

lilasys

Maître Poète
Fracture...!

La flamme se vêt d'un halo en abat jour
Une évidence sourde aux appels de détresses
Un bazar où patauge à jamais le discours
Condamné à mourir sans atteindre la sagesse

Échouer sur un radeau n'altère les souvenirs
Aucun éclat de vers se répand sur la toile
Faut-il se lamenter , faut-il en mourir
Quand le regard n'accoste plus les étoiles

Les compromis rendu sans confusion, sans décret
Aucun contrat ne marie les noms pour la vie
Les mots suspendus se ficellent en billets
Libérés de ce qui fût une simple comédie

Tous ces mots doux balancés du balcon
Ces promesses idiotes avalées par une femme
Peu importe sa fragrance, les décibels du ton
Elle n'avait à ses yeux, aucun je t'aime .

Dernier acte d'une époque révolue !!!

LILASYS

 
Facture !

La femme revêt un halo sans abat jour,
En épi, danse, gourde aux appels de caresses,
Chaud bazar, on patauge toujours dans tes dix cours,
Con damné à sourire sans attendre, en paresse.


Et douter de mon chapeau n'altère nos souvenirs,
Aucun débat de vers ne dépend de l’étoile,
Faut-il se parlementer ? Faut-il en jouir ?
Quand nos égards ne cotent plus sur la toile.


Les cons promis pendus sans confession, sans secret,
Tant de cons plats ne marrent des pronoms de l’envie,
Tes maux suspendus défilent sans archet,
Délivrés de ce qui fût une mélo-comédie.


Tous nos mots doux élancés comme des cons,
Les agressent, litotes dévalées comme une flamme,
Peu importe la flagrance, les odeurs des thons,
Elle est avec les vieux pour beaucoup de je t'aime .


Dernier pacte d'une époque dévolue !
 
Dernière édition:
Fracture...!

La flamme se vêt d'un halo en abat jour
Une évidence sourde aux appels de détresses
Un bazar où patauge à jamais le discours
Condamné à mourir sans atteindre la sagesse


Échouer sur un radeau n'altère les souvenirs
Aucun éclat de vers se répand sur la toile
Faut-il se lamenter , faut-il en mourir
Quand le regard n'accoste plus les étoiles


Les compromis rendu sans confusion, sans décret
Aucun contrat ne marie les noms pour la vie
Les mots suspendus se ficellent en billets
Libérés de ce qui fût une simple comédie


Tous ces mots doux balancés du balcon
Ces promesses idiotes avalées par une femme
Peu importe sa fragrance, les décibels du ton
Elle n'avait à ses yeux, aucun je t'aime .


Dernier acte d'une époque révolue !!!

LILASYS

Merci Lola pour ce partage Amicalement
Bises
Gaby
 
Facture !

La femme revêt un halo sans abat jour,
En épi, danse, gourde aux appels de caresses,
Chaud bazar, on patauge toujours dans tes dix cours,
Con damné à sourire sans attendre, en paresse.


Et douter de mon chapeau n'altère nos souvenirs,
Aucun débat de vers ne dépend de l’étoile,
Faut-il se parlementer ? Faut-il en jouir ?
Quand nos égards ne cotent plus sur la toile.


Les cons promis pendus sans confession, sans secret,
Tant de cons plats ne marrent des pronoms de l’envie,
Tes maux suspendus défilent sans archet,
Délivrés de ce qui fût une mélo-comédie.


Tous nos mots doux élancés comme des cons,
Les agressent, litotes dévalées comme une flamme,
Peu importe la flagrance, les odeurs des thons,
Elle est avec les vieux pour beaucoup de je t'aime .


Dernier pacte d'une époque dévolue !
J'ai encore le plaisir de lire tes pastiches ! tu m'impressionnes Jean Daniel ......Ton talent est sans faille ...Ta loyauté, ta bonté, tant de mots pour te définir ...Ce coeur immense !! C'est ce qui ferait un monde de paix ......
Bisous à vous deux

 
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