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Frédéric Reboul nous a quitté

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion zuc
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j'ai ouvert ce post pour rendre un dernier hommage à Fred, je vous remercie tous, membres qui l'avez connus
et partagé avec lui, d'avoir livré vos émotions,
après chacun fait comme il le ressent, mais je me demande si il n'y a pas un peu trop de fichiers musicaux,
si rester plus dans la modestie ne serai pas de conséquence,
mais je ne vous oblige en rien, si c'est ainsi que vous sentez le besoin de vous exprimer face à ce décès qui nous a tous ému
et de partager une dernière fois avec lui

au revoir Fred, au revoir l'ami, au revoir le poète
 
Toi qui n'est plus de corps
Commences ton voyage d'âme
Les mots ne sont pas si aisés à coucher...

Veille bien sur les tiens Fred, tu respires dans leurs coeurs et dans les nôtres aussi, levant les yeux au ciel, chaque fois s'envole une pensée, précieuse par le lien qu'on ne peut oublier!
Que ta famille puisse ressentir ton aura et que cela les aident à vivre autrement avec toi!
Encore bon voyage l'ami poète, merci pour tout le partage que tu nous a laissé ici!
Je réitère toutes mes condoléances vers ta famille et tes proches, en grandes pensées de soutien!
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j'ai ouvert ce post pour rendre un dernier hommage à Fred, je vous remercie tous, membres qui l'avez connus
et partagé avec lui, d'avoir livré vos émotions,
après chacun fait comme il le ressent, mais je me demande si il n'y a pas un peu trop de fichiers musicaux,
si rester plus dans la modestie ne serai pas de conséquence,
mais je ne vous oblige en rien, si c'est ainsi que vous sentez le besoin de vous exprimer face à ce décès qui nous a tous ému
et de partager une dernière fois avec lui

au revoir Fred, au revoir l'ami, au revoir le poète

Tu as sûrement raison Zuc, mais cela a l’avantage de remonter la nouvelle à la surface de Créa, et ainsi de permettre aux amis poètes qui l’ont connu de s’informer de sa disparition, la dernière en date est Nacy.
Amitiés
Momo
MLCCACTP
 
Hommage a Fréderic Reboul !!!

Pourquoi la mort est si cruelle
Pourquoi elle nous fait si mal
Elle a pris un homme si cher
Homme généreux de cœur
Depuis sa mort Lucie et Mathis sont en pleure
Car il est partie avant l’heure
Leur maison vidée de sa présence
Ils sentent le manque de son absence
Il avait le temps pour mourir
Il n’a même pas vue son enfant grandir
Est-ce son destin ou seulement son heure
Ce soir je lui rends cet hommage
Lucie et Mathis il faut beaucoup de courage
Si triste il est partie maintenant
Pleuré son absence doucement
Dans votre cœur il n’est pas mort
Quand vous penser a lui soyer fort
Et dans tous ses souvenirs
Il vous reste a jamais son sourire
La mort c’est vraiment injuste
De mourir il n’as pas fait ce choix
Dur de ne plus entendre sa voix
La mort l’a emporté trop tôt je crois
Il restera dans votre cœur toujours gravé
Que sont âme repose en paix
Et nous a créa poème on l’oubliera jamais.
Amitié Faty
 
Du Vercors à la Provence


Des cimes du Vercors jusqu'au ciel de Provence,
Un voile long et fin souffle noir sur nos fronts,
Nous serrant dans ses bras la faucheuse s'avance,
Aux nuages pareil, nous porte ses affronts,

Tu m'avais dis l'ami, poète juvénile,
Que tu venais enfant aux pieds des grands sapins,
Te ressourcer l'été loin du bruit qui annihile,
Nos forces et nos cœurs des souvenirs alpins,

L'eau fraîche du torrent aujourd'hui pleure et sombre,
Coule vers le lointain Styx froid sans retour,
Où pourtant là t'attend une nixe dans l'ombre,
Pour apaiser tes peurs, et rimer nuit et jour.
 
Dernière édition:
Un poète est parti
Rejoindre les étoiles
Mais restera ici
Éternel sur la toile
Ses poèmes demeurent
Sur Créa à jamais
En posant du bonheur
Sur le chagrin laissé


Même si Fred s'en va
Son tendre cœur survit
Pour aimer ici-bas
Son Mathis sa Lucie
Il veillera sur eux
Accompagnant leurs pas
Dans le bleu-nuit des cieux
Son étoile luira


"Repose en paix"
 
Dernière édition:
Destination: ailleurs


Sous des lunes d'argent nous plongeront nos corps,
Pour nager dans des eaux que personne n'a vues,
Que personne ne sait, seules de nous connues,
Où la mer n'est de nuit mais d'un beau jaune d'or.

Sans billet, sans bagage, hors du temps, aussi loin,
Ni wagon, ni vaisseau, au delà des lunes des chagrins,
Embarquer sur les cœurs de la bonne espérance,
Le vent soufflant la voile des nuages en silence.

Les sirènes là-bas s'envolent en chantant,
Leurs ailes diaphanes reflètent les étoiles.
Les mots ont des échos, le ciel est une toile,
Et les grains de soleil ont la couleur du vent.

Les écailles de peau frémissent sous la pluie,
Et il pleure des fleurs qu'un violon nous sourit.
Les rails du voyage nous emportent vers le néant.
Dans la coque d'une noix qui huile nos rêves d'enfants.

LILASYS
 
Tu vis toujours Fred

Peine et haine
Tous deux s'emparent de moi
Je peine pour la race humaine
Qui se meurt et ce vent de mort génère de la haine en moi.

Fred je suis mal
J'en avait pas eu vent
Mais aujourd'hui face au tribunal
De mes devoirs je mets à nu mes ressentiments.

Un poète ne meurt pas
Car son esprit et son âme
Vivent à jamais dans ces écrits et ses pas
Qui un jour ont générés en nous une flamme.

Repose en paix

Micky02, ce 04/03/2020
 
Absente au moment de ta disparition je ne prend connaissance de ta disparition qu'aujourd'hui. Je me joins à tous les creapoétés pour p
Réserver à Lucie et leur petit Mathis toutes mes condoléances
Frédéric, tu m'avais fait l'honneur de me demander d'écrire un duo avec toi. Hélas tu es partI trop tôt
Gaby
 
Hommage à la mémoire de Frédéric

Je t'ai cherché aux quais poissonneux du Vieux Port
Dans le vol des mouettes ramenant les pêcheurs
La foule des badauds qui rit et parle fort
Au Fort Saint Nicolas en battements de coeur


Puis j'ai pris la Corniche pour te chercher partout
Où tes yeux ont frôlé l'émouvante marée
Chaque vague pleurait la mort peut rendre fou
Jusqu'aux embruns salés de Méditerranée


Je veux te rendre hommage comme une Marseillaise
Et par nos mêmes accents que chaque mot te plaise
Pour que coule le sable du souvenir de Toi


L'Anse du Petit Nice où naît chaque seconde
Pour marquer la mémoire d'un autre bout du monde
On ne t'oubliera pas Ô Frédéric crois moi


Paule
13 mars 2020


Aimons nous vivants,
En conscience que derrière l'écran
ce n'est pas un pseudo, mais un coeur qui bat


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Un bel et vibrant hommage
Merci Paule
Amicalement
Gaby
 
Il est poète ! (concours Frederic Reboul)

Naître dans un ruisseau ou un cocon,
La plume, l'encrier regorgent de chatouilles,
Piochant de ci de là, parfois bredouille,
Mélodie des mots soufflés sous un balcon,


Il songe, les yeux ouverts au grand Cyrano,
Est ce un pic est ce un cap, une tirade?
Un homme au grand nez sur l'estrade,
Edmond Rostand ne brosse un placebo !


Coulissent les veines de carillons en sonnets,
Cette griffe littéraire, Art en vers ou en prose,
Comme figures de style, au laurier de rose,
Les rythmes, métriques appliqués en bonnet,


Le poids accordé aux notes du troubadour,
Premier chef des images, à la pincée musicale,
L'artiste soucieux des aurores boréales,
Sous un ciel gris, remodèle le faubourg,


Le chant de l'âme ou ton lyrique du baladin,
N'est-il pas voyant, assume le prophète?
Le poète engagé aux pamphlets à tue-tête,
Poésie de nos cœurs, qu'importe votre jardin !



Tel rêveur d'un soir, d'une ballerine en esprit,
Peintre de beauté, il habite le croissant, l'étoile,
Friand entre les lignes, en comédie royale,
A l'aube, un manteau à terre repose sans écrit .


LILASYS (31 janvier 2021) avec tout mon coeur.....
 
Dernière édition:
Floraison d'hiver, (concours Frederic Reboul)

Cette nature en fleurs dessine tout en couleurs,
Massifs de bruyères sur les falaises crayeuses,
Cyclamens roses suaves, en mode joyeuses,
Pour la saison d'hiver où le temps est maquilleur,

La cape du brouillard dissimule la rose de Noël,
Le Mahonia exotique aux folioles coriaces,
Le jasmin d'hiver coloré de jaune a leur préface,
Tout un jardin fleuri pour nos yeux, muséel,

Chèvrefeuille, gros buisson au parfum sans pareil,
Petits bouquets éparts de fleurs cireuses, blanches,
Le camélia aux coloris simples, à bouts de branches,
Arbuste roi de cette saison dite grise, en sommeil,

Le joli Daphné, corolles rosées, discret en bouquets,
Coussins fleuris conjuguent une panachure de feuilles,
Toutes ces merveilles naturelles sont le portefeuille,
De nos hivers qui ont bien des nuances en banquet..

LILASYS (le 12 mars 2020) le souvenir ne meurt jamais si l'on le fait vivre !
 
Pensées d’aujourd’hui.

Hier comme aujourd’hui dans ce drôle d’hiver,
Le poète s’inspire et écrit ses plus beaux vers,
La pandémie ce jour, nous fait pousser de hauts cris,
Peu importe, il nous faut mélanger tous nos écrits.

Le pouvoir de réflexion est trop long ou trop court,
Mais nos mots seront bien présentés en ce concours,
C’est par les pensées de Lamartine ou de Victor Hugo,
Qu’avec eux nous participons avec nos mots, tout de go.

Si Fred nous parle de liberté demandant de s’éveiller,
En cette période maudite, essayer encore de s’émerveiller,
Il pense que la magie n’existe pas, nos odes sont bien là,
Faisant fi des infos télévisées qui veulent nous laisser las.

Je compose en février pour rester dans mes songes,
C’est bien pour omettre les nouvelles et les mensonges,
J’aime être en symbiose avec l’art et la création,
Et concourir avec vous en hommages et émotions.



***


Le Bac de la Martine (miroir au poète disparu)

Ainsi, toujours pulsés vers de nouveaux voyages,
Dans l’ennui éternel déportés sans détour,
Ne devrons-nous toujours sur l'océan, les plages
Jeter l'encre en ce jour ?

Ô bac ! L’année sans veine t’as fini derrière,
C’est près des sots chéris qu'elle s’est fait avoir,
Mégarde ! Elle tient seule à avoir cette pierre
Où je la vis s'asseoir !

Elle rugissait ainsi avec ces proches, profondes,
Ainsi ils lui bruitaient sur leurs bancs préférés,
Ainsi souvent jetaient l'enclume en sa ronde
Sur ses pieds mordorés.

Un soir, t'en souviens-tu ? Nous blaguions en cadence ;
On entendait au loin, la ronde de tous les vieux,
Que le bruit des clameurs renforçait en séquence
D’un flou harmonieux.

Et d’un coup, des accents bien connus à n’pas taire
Du village charmé frappèrent ses échos ;
Le flou fut abusif, et sa foi qui m'est chère
Laissa tomber ses maux :

" Ô temps ! Repends ton vol, et vous, heurts supplices !
Suspendez tous ses cours :
Laissez-la réviser aux stupides auspices
Les plus beaux en détour !

" Assez de malheureux ici-bas vous déplorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs cours, les besoins, les décors ;
Oubliez les heureux.

" Mais elle demande en vain quelques instants encore,
Le moment s'échappe et fuit ;
Elle dit à l’ennui : soit clément dès l'aurore
De dissiper mes nuits.

" Animons, animons donc ! De fleurs affectives,
Bâtons mous, réjouissons !
L'homme n'a point de tort, l’instant n’est point archive ;
Découle, nous repasserons ! "

Elle pourrait continuer, à en prendre aussi l’ivresse,
Où l’humour à longs flots renverse ses malheurs,
Qui volent ses soins et sa belle allégresse
De ses tours de bonheur.

Eh quoi ! N'en pourrons-nous fixer au moins en classe ?
Quoi ! Pressée comme jamais ! Quoi ! L’entier éperdu !
Ce temps qui la condamna, ce temps qui la glace,
On ne la prendra plus !

Hé ! Fermeté au séant dépassé, tremble et abîme,
Que faites-vous des cours que vous engloutissez ?
Partez et rendrez-nous belles phrases sublimes
Pour que vous nous ravissiez.

Ô bac ! Côcher muet, trotte, fore et murmure !
Vous, que le temps épargne mais qui n’peut revenir,
Regardez son ennui, regardez sa belle stature,
Au moins son souvenir !

Qu'il soit pour son repos, où qu'il soit pour ses stages,
Sot bac, avec son aspect et ses criants bourreaux,
Qui dans des noirs dessins, qui dans ses socs ravage
Se fendent sur les beaux.

Qu'elle soit dans le désir qui frémit et qui passe,
Quand les fruits de tous bords par ses bords affrétés,
Dans l'acte au front d'urgent s’alanguit en surface
Par les colles écartées.

Que souvent elle gémit, d’un vers haut, elle soupire,
Que les refrains légers sont son air de paumée,
Que plus rien ne détend, l'on voit, rien ne l’inspire,
Tous disent : Ils l’ont anémié !
 
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