Toi tu débarque , un soir , un jour ,
D’ont ne sais où ,
Mais tu es là sans billet de retour ,
Et tu te planque là au fond d’un trou ;
Pendant des mois , des années ,
Tu reste chez nous sans notre accord ,
Furtif on ne te verra peut-être jamais ,
Mais est là blottit pour nous faire du tord ;
Un jour te voilà en couleur ,
On te voit , te parle , t’oublis ,
Te demande de nous épargné la douleur ,
Mais tu plante le couteau et nous affaiblis ;
Jusqu’au jour où ,
Où une putain de grippe nous foudroie ,
Et sur notre lit d’hôpital tu nous dit tout ,
« mon nom à moi c’est : SIDA ! « .
grinch