Verona
Nouveau poète
Deux yeux bleus diamantés, bijoux étincelants
Fines lèvres rosées pour des baisers brulants.
Vient se perdre le vent dans ses cheveux dorés
Vient se poser le temps sur son lit parfumé.
J’ai beau être son père, je suis son tout petit
Je vis genoux à terre pour qu’elle se sente grandie.
A veiller tard ses nuits, je combats ses éclairs
C’est ma lumière qui luit, celle du phare sur la mer.
Elle comprend mon bonheur et elle sait tout l’amour
Que j’ai au fond du cœur jusqu’à mon dernier jour.
Jamais ne serai-je sourd à ses doutes et ses pleurs
Et ni mes mains à court de câlins, de chaleur.
Elle m’enivre et m’inspire, elle est sans cesse nouvelle
Chacun de ses sourires est un autre arc-en-ciel.
Elle est citron et miel, ce contraire qui m’attire
L’imaginaire réel, le plus beau conte à lire.
Elle en est l’héroïne, le décor et l’histoire
Tous les mots s’illuminent et quittent le brouillard.
Alors que tombe le soir et son voile bleu marine
Elle s’envole autre part, où seuls les songes culminent.
Au matin si légère, comme des anges libérée
Elle retrouve la terre et se venge sur le lait.
S’impatientent les jouets dans le jardin bien vert
Et les oiseaux pressés de lui offrir leurs airs.
Des roses elle s’émerveille, de leur parfum nouveau
Puis lui vient à l’oreille le murmure du cours d’eau.
Une cabane en roseaux quand le chat s’ensommeille
Elle se perdra bientôt dans les buissons vermeils.
Petit bain de rosée avant le bain moussant
Le canard est noyé mais passe un bon moment.
Pour elle ce carré blanc est une mer sucrée
Un morceau d’océan qui doit tout inonder.
Douce frimousse séchée, à ce soir les dauphins !
On va se promener au parc voir les copains.
Son doudou dans les mains et sa robe colorée
Soleil sur le chemin, bonheur à volonté.
Fines lèvres rosées pour des baisers brulants.
Vient se perdre le vent dans ses cheveux dorés
Vient se poser le temps sur son lit parfumé.
J’ai beau être son père, je suis son tout petit
Je vis genoux à terre pour qu’elle se sente grandie.
A veiller tard ses nuits, je combats ses éclairs
C’est ma lumière qui luit, celle du phare sur la mer.
Elle comprend mon bonheur et elle sait tout l’amour
Que j’ai au fond du cœur jusqu’à mon dernier jour.
Jamais ne serai-je sourd à ses doutes et ses pleurs
Et ni mes mains à court de câlins, de chaleur.
Elle m’enivre et m’inspire, elle est sans cesse nouvelle
Chacun de ses sourires est un autre arc-en-ciel.
Elle est citron et miel, ce contraire qui m’attire
L’imaginaire réel, le plus beau conte à lire.
Elle en est l’héroïne, le décor et l’histoire
Tous les mots s’illuminent et quittent le brouillard.
Alors que tombe le soir et son voile bleu marine
Elle s’envole autre part, où seuls les songes culminent.
Au matin si légère, comme des anges libérée
Elle retrouve la terre et se venge sur le lait.
S’impatientent les jouets dans le jardin bien vert
Et les oiseaux pressés de lui offrir leurs airs.
Des roses elle s’émerveille, de leur parfum nouveau
Puis lui vient à l’oreille le murmure du cours d’eau.
Une cabane en roseaux quand le chat s’ensommeille
Elle se perdra bientôt dans les buissons vermeils.
Petit bain de rosée avant le bain moussant
Le canard est noyé mais passe un bon moment.
Pour elle ce carré blanc est une mer sucrée
Un morceau d’océan qui doit tout inonder.
Douce frimousse séchée, à ce soir les dauphins !
On va se promener au parc voir les copains.
Son doudou dans les mains et sa robe colorée
Soleil sur le chemin, bonheur à volonté.