difisia
Grand poète
Car je te vois comme sa,
Ensevelie sous leur peine, leur rage,
que leur sang coulera.
Dans ton coeur, vers toi, je nage.
Recroquevillée sous le flots de leur ametume,
Je vogue vers toi emplit de douceur,
Ta sagesse m'ennivre l'esprit, je sors de la brume,
Dans ma folie, folie d'entant, folie tout court, je suis rêveur.
La pointe de mon coeur sur ta tempe,
Mes maux qui à tes pieds rampent,
Sert toi de ma plume. Décris ton calvaire,
De mon mieux, j'essairais de les faires taires,
Eux, qui t'empêchent d'être qui tu es.
Eux, qui t'empêchent de faire ce que tu fais,
Aimer le monde, la vie.
Ces chaines de douleurs qui enserrent ta haine,
Ces couteaux qui font couler ta peine,
La démence, de te voir ainsi mutilée, s'empare de moi.
Je voudrais que ces démons cessent leurs stupiditée envers toi.
Ils ne comprenent tout simplement pas.
L'arme qui te fera valser, c'est moi,
Fou, fou d'amour pour toi,
Si aujourd'hui était ton dernier jour,
Derrière ma démence, je mourrais le coeur lourd,
Prend le, prend ce coeur, fais en ce que tu veux,
Sans ta présence il sonne creux,
Douceur exquise sort de ta peur, cette prison de glace,
Relève toi, livre combat, et fais moi face.
Que pour la première, et dernière foi, mon amour t'enlace...
"Quand l'amour est interdit, il en devient le plus grand danger"
Difisia...
Ensevelie sous leur peine, leur rage,
que leur sang coulera.
Dans ton coeur, vers toi, je nage.
Recroquevillée sous le flots de leur ametume,
Je vogue vers toi emplit de douceur,
Ta sagesse m'ennivre l'esprit, je sors de la brume,
Dans ma folie, folie d'entant, folie tout court, je suis rêveur.
La pointe de mon coeur sur ta tempe,
Mes maux qui à tes pieds rampent,
Sert toi de ma plume. Décris ton calvaire,
De mon mieux, j'essairais de les faires taires,
Eux, qui t'empêchent d'être qui tu es.
Eux, qui t'empêchent de faire ce que tu fais,
Aimer le monde, la vie.
Ces chaines de douleurs qui enserrent ta haine,
Ces couteaux qui font couler ta peine,
La démence, de te voir ainsi mutilée, s'empare de moi.
Je voudrais que ces démons cessent leurs stupiditée envers toi.
Ils ne comprenent tout simplement pas.
L'arme qui te fera valser, c'est moi,
Fou, fou d'amour pour toi,
Si aujourd'hui était ton dernier jour,
Derrière ma démence, je mourrais le coeur lourd,
Prend le, prend ce coeur, fais en ce que tu veux,
Sans ta présence il sonne creux,
Douceur exquise sort de ta peur, cette prison de glace,
Relève toi, livre combat, et fais moi face.
Que pour la première, et dernière foi, mon amour t'enlace...
"Quand l'amour est interdit, il en devient le plus grand danger"
Difisia...