Fixant l'horloge au mur, à coté de la glace,
Je vois, avec horreur, que le temps passe.
J'imagine, avec haine, l'accumulation de rapaces
Autours de cette fille, pleine de grâce.
Je perds la tête, contre le mur je me la fracasse.
Je les vois, tous, un par un, qui l'embrassent.
A cette idée ma colère grandie, et me dépasse.
Mon calme, habituel, ne peut rien et trépasse.
Sans m'en appercevoir, j'ai perdu ma classe.
Accroupis, douloureusement, mes phalanges je ramasse.
Cette cellule, à la porte blindée, enferme ma masse.
Pour me libérer, une corde à mon coup, je lace.
Je vois, avec horreur, que le temps passe.
J'imagine, avec haine, l'accumulation de rapaces
Autours de cette fille, pleine de grâce.
Je perds la tête, contre le mur je me la fracasse.
Je les vois, tous, un par un, qui l'embrassent.
A cette idée ma colère grandie, et me dépasse.
Mon calme, habituel, ne peut rien et trépasse.
Sans m'en appercevoir, j'ai perdu ma classe.
Accroupis, douloureusement, mes phalanges je ramasse.
Cette cellule, à la porte blindée, enferme ma masse.
Pour me libérer, une corde à mon coup, je lace.