totora
Nouveau poète
"Tic Tac", fais l'horloge du fond,
Elle m'annonce que je marche à reculons,
"Dong", fais la cloche, dans un dernier soupirs,
Dans un derniers tintement de délire...
Moralement.
Et moi je suis là, sur le sol,
Pris de convulsion, de vertige,
Pris de mensonges, que je fustige,
Et je te regarde, et je m’immole,
Moralement.
Ce soir, m'est plus dur que tout les autres,
Ce soir, je ferme les yeux, plus difficilement,
Ce soir, je te regarde mourir lentement,
Je regarde ta peine redevenir notre.
Moralement.
Et si pour changer, amicalement,
Je te contais, la réalité, autrement,
Que par les plis, de vers parfumé, excitant tout tes sens,
Odorant, de déliquescence.
Où est tu demoiselle, où est tu ?
Que fais tu demoiselle, que fais tu ?
Pense tu à moi en ce moment ? Où ton cœur s'est t'il tue ?
Souffre tu de mon absence ? Où ton âme s'est elle tue ?
Allons allons, marchons ensemble,
Il fait si froid dehors, et mes mains sont gelé,
Il fait si chaud dehors, et mon cœur à bruler,
Je ne sens pas ta présence, je tremble...
Reviens.
Et tu sais quoi jolie plume ? Moi j'ai mal."
Elle m'annonce que je marche à reculons,
"Dong", fais la cloche, dans un dernier soupirs,
Dans un derniers tintement de délire...
Moralement.
Et moi je suis là, sur le sol,
Pris de convulsion, de vertige,
Pris de mensonges, que je fustige,
Et je te regarde, et je m’immole,
Moralement.
Ce soir, m'est plus dur que tout les autres,
Ce soir, je ferme les yeux, plus difficilement,
Ce soir, je te regarde mourir lentement,
Je regarde ta peine redevenir notre.
Moralement.
Et si pour changer, amicalement,
Je te contais, la réalité, autrement,
Que par les plis, de vers parfumé, excitant tout tes sens,
Odorant, de déliquescence.
Où est tu demoiselle, où est tu ?
Que fais tu demoiselle, que fais tu ?
Pense tu à moi en ce moment ? Où ton cœur s'est t'il tue ?
Souffre tu de mon absence ? Où ton âme s'est elle tue ?
Allons allons, marchons ensemble,
Il fait si froid dehors, et mes mains sont gelé,
Il fait si chaud dehors, et mon cœur à bruler,
Je ne sens pas ta présence, je tremble...
Reviens.
Et tu sais quoi jolie plume ? Moi j'ai mal."