totora
Nouveau poète
"La cloche sonne, la brume s'épaissit,
Le monde tourne, les larmes coulent,
Mais surtout, la cloche sonne, elle sonne...
Elle réveille le passé, un peu embrumé, un peu décrépi,
Affaiblis par leurs ages, assez récent pourtant, et le bateau coulent,
La boussole perd son nord, les amours mort se donnent,
A cette léthargie un tant sois peu compliqué,
Un tant sois peu déréglé.
Vois tu, mois non plus je ne comprend pas ce que j'écris,
Ce que je pense, ce que je dis,
Mais je continue, car ça m'amuse, car ça m’apaise,
Et le temps d'un textes, les voix dans ma tête qui te rappel se taisent.
La cloche sonne, la brume s'épaissit,
Le monde tourne, les larmes coulent,
Et moi je ris, et moi je crie,
Et toi ? Tu pleure. Et Mon monde s'écroulent,
Lentement, très lentement,
Tel l'écoulement du temps,
Que j'attends,
Lentement, très lentement,
Et la fatigue me prend...
Tu me laisse dormir ?
Tu me laisse mourir ?
Non évidement,
Attendons d'abord que mon cœur comprenne que je lui ment,
Que tu ne reviendras pas, que je t'ai perdu, et puis, et puis...
Et moi j'ai mal, et tu sais quoi ? Toi aussi,
La cloche sonne, la brume s'épaissit,
Mon monde ne tourne plus, je le regarde mourir
Mon cœur continue de battre, pour tes yeux, pour ton sourire,
Mais il est trop tard,
Je suis mort je crois,
Je suis mort et je me marre,
Car au fond, je t'aime un peu trop je crois.
La cloche sonne, sonne, et mon écris est finis...
La cloche sonne, sonne, et ma folie tinte aussi."
Le monde tourne, les larmes coulent,
Mais surtout, la cloche sonne, elle sonne...
Elle réveille le passé, un peu embrumé, un peu décrépi,
Affaiblis par leurs ages, assez récent pourtant, et le bateau coulent,
La boussole perd son nord, les amours mort se donnent,
A cette léthargie un tant sois peu compliqué,
Un tant sois peu déréglé.
Vois tu, mois non plus je ne comprend pas ce que j'écris,
Ce que je pense, ce que je dis,
Mais je continue, car ça m'amuse, car ça m’apaise,
Et le temps d'un textes, les voix dans ma tête qui te rappel se taisent.
La cloche sonne, la brume s'épaissit,
Le monde tourne, les larmes coulent,
Et moi je ris, et moi je crie,
Et toi ? Tu pleure. Et Mon monde s'écroulent,
Lentement, très lentement,
Tel l'écoulement du temps,
Que j'attends,
Lentement, très lentement,
Et la fatigue me prend...
Tu me laisse dormir ?
Tu me laisse mourir ?
Non évidement,
Attendons d'abord que mon cœur comprenne que je lui ment,
Que tu ne reviendras pas, que je t'ai perdu, et puis, et puis...
Et moi j'ai mal, et tu sais quoi ? Toi aussi,
La cloche sonne, la brume s'épaissit,
Mon monde ne tourne plus, je le regarde mourir
Mon cœur continue de battre, pour tes yeux, pour ton sourire,
Mais il est trop tard,
Je suis mort je crois,
Je suis mort et je me marre,
Car au fond, je t'aime un peu trop je crois.
La cloche sonne, sonne, et mon écris est finis...
La cloche sonne, sonne, et ma folie tinte aussi."