maeve
Nouveau poète
Une nouvelle nuit blanche succède aux journées noires
Et de mon âme en peine qui erre dans ces couloirs
Ces si longs corridors jalonnés de questions
J’ai pourtant essayé…mais je perds la raison…
Mes journées se résument au fond d’un gobelet
A chercher le bonheur que l’on veut m’imposer
Soit à coups à piqures, soit à coups de cachets
Et moi je les accepte…car je suis folle à lier…
Seroplex, Loxapac, Temesta ou Valium
Quand mes yeux se révulsent à la tombée du jour
Je retourne lentement vers ce doux délirium
Oui bien sur je suis folle…car je me meurs d’amour…
Je vois les yeux des miens et de tous ceux qui m’aiment
Se poser sur la plaie que je suis devenue
Ils cachent bien leurs larmes mais je devine la peine
Au fond de leurs regards…sur mon âme déchue…
Toi tu as cheminé, libérant mes entrailles
Tu es parti sans bruit, abandonnant mon nid
Mais mon cœur t’as suivi , décloisonnant la faille
Ma vie s’est arrêtée…en même tant que ton git…
Je préfère m’enfoncer dans ce monde virtuel
Celui que l’on appelle simplement « la folie »
Qui me permet de vivre, acceptant le cruel
De ce destin qui donne…et arrache la vie…
Parfois on me retrouve, prostrée et aphasique
Dans un coin de ce centre où on m’a interné
C’est juste que je m’en vais aux pays féeriques
Où dorment les anges déchus…je vais t’y retrouver…
La folie fait sourire les esprits bien pensant
Elle fait faner les cœurs , elle fait mourir les corps
Venez prendre ma main dans les couloirs du temps
Et dites moi que mon âme…vaut quelque chose encore….
Et de mon âme en peine qui erre dans ces couloirs
Ces si longs corridors jalonnés de questions
J’ai pourtant essayé…mais je perds la raison…
Mes journées se résument au fond d’un gobelet
A chercher le bonheur que l’on veut m’imposer
Soit à coups à piqures, soit à coups de cachets
Et moi je les accepte…car je suis folle à lier…
Seroplex, Loxapac, Temesta ou Valium
Quand mes yeux se révulsent à la tombée du jour
Je retourne lentement vers ce doux délirium
Oui bien sur je suis folle…car je me meurs d’amour…
Je vois les yeux des miens et de tous ceux qui m’aiment
Se poser sur la plaie que je suis devenue
Ils cachent bien leurs larmes mais je devine la peine
Au fond de leurs regards…sur mon âme déchue…
Toi tu as cheminé, libérant mes entrailles
Tu es parti sans bruit, abandonnant mon nid
Mais mon cœur t’as suivi , décloisonnant la faille
Ma vie s’est arrêtée…en même tant que ton git…
Je préfère m’enfoncer dans ce monde virtuel
Celui que l’on appelle simplement « la folie »
Qui me permet de vivre, acceptant le cruel
De ce destin qui donne…et arrache la vie…
Parfois on me retrouve, prostrée et aphasique
Dans un coin de ce centre où on m’a interné
C’est juste que je m’en vais aux pays féeriques
Où dorment les anges déchus…je vais t’y retrouver…
La folie fait sourire les esprits bien pensant
Elle fait faner les cœurs , elle fait mourir les corps
Venez prendre ma main dans les couloirs du temps
Et dites moi que mon âme…vaut quelque chose encore….