Foin en ruine. (tout court)
Dans la prairie, à l’ombre du vieil arbre, du soleil abrité,
Les coquelicots et les blés ondulants, j’admirai,
Quand les nuages annonciateurs d’orages d’été,
En bouquets de gerbes faisaient siffler le vent, j’oyais,
De la mélodie du merveilleux, je ne pouvais plus vivre,
Moi, le rêveur, la paille dans ma chevelure,
Je repris ma charrette et m’enfuis à toute allure.
****
Un humour pour ma compagne
Ou un amour à la campagne !
Un humour pour ma compagne
Ou un amour à la campagne !
C’était pour moi un dilemme
J’vous avouerai, c’est ça que j’aime.
Je vais essayer de faire court,
Pour faire rire toute ma cour,
Dans ma charrette caché derrière mon vieil arbre,
Loin dans la prairie, j’avais planqué mon sabre,
A l’ombre de son bouquet de feuillage,
Bien dissimulé dans le foin à l’abri des orages,
Voyant arriver les nuages poussés par le vent,
Pour vivre de cette mélodie, restons masqué souvent.
Car le merveilleux vint sur ce champ de blés,
Ou elle, ondulante, m’a aujourd’hui comblée,
Comme Félix, rêveur parmi les coquelicots,
Sa chevelure en gerbe était comme l’asticot.
Oui, je sais, pour ces ruines, vous pouvez siffler,
Mais Marguerite n’a jamais voulu persifler,
Car éclipsée sous la grande meule de paille,
Elle avait apprécié, il n’y a que vaille qui vaille.
***
A la campagne des chansons...
Loin de penser à la chanson de l’armée Charrette,
Et de ces chouans, en régiment d’opérette,
Sur cette route en montant à bicyclette,
Nous doublons aisément cette charrette.
Elle me dit : Marche et restons à l’ombre,
Sans que des bouquets de moustiques nous encombrent.
Trouvant un coin secret dans la prairie,
Un vieil arbre fit l’affaire pour une halte.
Auprès de cet arbre, elle me sourit,
Et dans mon cœur, une douce félicité exalte.
Couché dans le foin,
Avec le soleil pour témoin.
A regarder les blés et les coquelicots,
Un p’tit bonheur, en écoutant les oiseaux.
V’la bon vent qui maintenant se lève,
Ondulant les herbes, aussitôt elle se relève.
Dans sa chevelure quelques gouttes de perles
Il avait fini de siffler notre merle.
Rêveurs merveilleux, arrivent les nuages,
Déroutant tous les bons jeux de notre âge.
Pour essayer de vivre des instants extasié,
De notre songe, l’orage a tout cassé,
Et toutes les gerbes deviennent ruines,
Et la mélodie de ces chansons se termine.
Dans la prairie, à l’ombre du vieil arbre, du soleil abrité,
Les coquelicots et les blés ondulants, j’admirai,
Quand les nuages annonciateurs d’orages d’été,
En bouquets de gerbes faisaient siffler le vent, j’oyais,
De la mélodie du merveilleux, je ne pouvais plus vivre,
Moi, le rêveur, la paille dans ma chevelure,
Je repris ma charrette et m’enfuis à toute allure.
****
Un humour pour ma compagne
Ou un amour à la campagne !
Un humour pour ma compagne
Ou un amour à la campagne !
C’était pour moi un dilemme
J’vous avouerai, c’est ça que j’aime.
Je vais essayer de faire court,
Pour faire rire toute ma cour,
Dans ma charrette caché derrière mon vieil arbre,
Loin dans la prairie, j’avais planqué mon sabre,
A l’ombre de son bouquet de feuillage,
Bien dissimulé dans le foin à l’abri des orages,
Voyant arriver les nuages poussés par le vent,
Pour vivre de cette mélodie, restons masqué souvent.
Car le merveilleux vint sur ce champ de blés,
Ou elle, ondulante, m’a aujourd’hui comblée,
Comme Félix, rêveur parmi les coquelicots,
Sa chevelure en gerbe était comme l’asticot.
Oui, je sais, pour ces ruines, vous pouvez siffler,
Mais Marguerite n’a jamais voulu persifler,
Car éclipsée sous la grande meule de paille,
Elle avait apprécié, il n’y a que vaille qui vaille.
***
A la campagne des chansons...
Loin de penser à la chanson de l’armée Charrette,
Et de ces chouans, en régiment d’opérette,
Sur cette route en montant à bicyclette,
Nous doublons aisément cette charrette.
Elle me dit : Marche et restons à l’ombre,
Sans que des bouquets de moustiques nous encombrent.
Trouvant un coin secret dans la prairie,
Un vieil arbre fit l’affaire pour une halte.
Auprès de cet arbre, elle me sourit,
Et dans mon cœur, une douce félicité exalte.
Couché dans le foin,
Avec le soleil pour témoin.
A regarder les blés et les coquelicots,
Un p’tit bonheur, en écoutant les oiseaux.
V’la bon vent qui maintenant se lève,
Ondulant les herbes, aussitôt elle se relève.
Dans sa chevelure quelques gouttes de perles
Il avait fini de siffler notre merle.
Rêveurs merveilleux, arrivent les nuages,
Déroutant tous les bons jeux de notre âge.
Pour essayer de vivre des instants extasié,
De notre songe, l’orage a tout cassé,
Et toutes les gerbes deviennent ruines,
Et la mélodie de ces chansons se termine.
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