birlou63
Nouveau poète
Chuuut ! ecoute, petite Magalie
Ecoute se que un coeur remplit ta écrit :
Tous ces mots qui se forment dans le noir
Pour ensuite te raconter une histoire.
Dans la verte etendue un oiseau dépose
Une petite graine qui ne ressemble pas à grand chose.
Toute seule, isolée dans les pousses, c'est un point,
A peine, si j'ose dire , duquel rien ne prends soin.
Le ver et le phonge, la regarde et la menace,
Mais si dure et son ecorce que le coeur en est tenace.
Ce coeur qui contient le germe de la vie,
Que les parasites jaloux veulent mettre en charpie,
Enfin elle sort et montre sa tige fragile et verte,
Tandis que les rayons et ses rayons meurtriers, à sa perte,
Veulent ces tendres et humides cellules bruler,
Ainsi que l'avide ver qui goulument voudrait l'avaler.
Et c'est alors que la plantule timidement étale
Une premiere petite feuille délicatement pâle,
Puis une deuxieme et une troisieme, n'en finit plus
De croitre , de se developper, d'en mettre plein la vue.
Sa force et sa vigueur deviennent telles,
Qu'elle ne redoute ni l'oidium ni la cicadelle,
Elle se tient prete a affronter mille autre dangers,
Que Dame nature à sa resistance veut porter.
Mais voila un événement ; le long et dur combat
Contre l'hostile milieu s'acheve sans embarras
Un bouton gonfle, une fleur écate,
De la couleur de l'amour, rouge écarlate.
Une grande victoire de la fleur de l'amour
Au prix d'effort de plusieurs dizaine de jours.
Il me semble bien connaitre une jolie petite fleur comme celle ci
Pleine d evolonté, de courage, d'amour et de vie.
Et cette petite fleur, c'est toi petite Magalie.
Ecoute se que un coeur remplit ta écrit :
Tous ces mots qui se forment dans le noir
Pour ensuite te raconter une histoire.
Dans la verte etendue un oiseau dépose
Une petite graine qui ne ressemble pas à grand chose.
Toute seule, isolée dans les pousses, c'est un point,
A peine, si j'ose dire , duquel rien ne prends soin.
Le ver et le phonge, la regarde et la menace,
Mais si dure et son ecorce que le coeur en est tenace.
Ce coeur qui contient le germe de la vie,
Que les parasites jaloux veulent mettre en charpie,
Enfin elle sort et montre sa tige fragile et verte,
Tandis que les rayons et ses rayons meurtriers, à sa perte,
Veulent ces tendres et humides cellules bruler,
Ainsi que l'avide ver qui goulument voudrait l'avaler.
Et c'est alors que la plantule timidement étale
Une premiere petite feuille délicatement pâle,
Puis une deuxieme et une troisieme, n'en finit plus
De croitre , de se developper, d'en mettre plein la vue.
Sa force et sa vigueur deviennent telles,
Qu'elle ne redoute ni l'oidium ni la cicadelle,
Elle se tient prete a affronter mille autre dangers,
Que Dame nature à sa resistance veut porter.
Mais voila un événement ; le long et dur combat
Contre l'hostile milieu s'acheve sans embarras
Un bouton gonfle, une fleur écate,
De la couleur de l'amour, rouge écarlate.
Une grande victoire de la fleur de l'amour
Au prix d'effort de plusieurs dizaine de jours.
Il me semble bien connaitre une jolie petite fleur comme celle ci
Pleine d evolonté, de courage, d'amour et de vie.
Et cette petite fleur, c'est toi petite Magalie.