Notabene
Nouveau poète
Jadis cloué sur un lit de douleur fixant le plafond
Avec dans le regard des ruines de rêves.
J’ai parfois supplié la mort de libérer mon âme,
M’enfonçant chaque jour dans l’abîme de mon être.
Souvenirs, bourreaux inhumains,
La vérité torture, le constat afflige
Tentant d’oublier l’heure d’une sépulture
Dormir, dormir et puis partir.
Les cieux violacés décorés de trainées d’ombres
De ces ténèbres vainqueurs de l’azur
Fondant en silence dans la tristesse du désarroi
Il fût un temps où j’en fus là.
Oui le tourment soufflait à grand vent
Déformant la raison dans l’air éthéré d’une libératrice saison
Paysage décoloré et coulant sous l’ondée qui sévit
Puis se fond dans l’oubli quand le rêve s’écroule.
Seuls deux enfants m’ont rejeté de là-bas, me crachant de repartir
Parce que d’autres en surface exigeaient ma présence
Et malgré ces lundis sombres, au-delà de mes vœux de départ
J’ai à nouveau respiré et retrouvé le courage.
Réappris à marcher sur le chemin de la vie,
Laissé le tableau s’illuminer de nouvelles couleurs,
Essais infructueux, teintes ternes ou blafardes
Accepté de vivre de nouvelles danses.
Tout est fait pour le découragement
On en devient blasé se contentant de plaisirs sporadiques
Naviguant nuit et jour sur la barque d’un amour illusoire
Qui ne revient pas, ne ressuscite pas tant on en est incapable.
Pourtant un matin, une lueur, une fleur différente,
Portant le parfum des gemmes qui éclosent
Vient enivrer l’espace qui en devient enchanteur
D’autres rêves germent, les nuits se font rouges.
Les jours s’illuminent, scintillent et brillent.
Quelques jours me séparent d’un de ceux-là
Car tant d’autres sont encore à créer
Avec toi, oui, qui comme moi revient de si loin...
Que ces songes partagés, espérés
Ne pourront que conduire
Dans ce jardin dont la porte s’entrouvre
Celui d’une vie différente, certes
Mais je l’espère plus jamais terne
Ni prémices d’autres limbes, d’autres écueils...
Avec dans le regard des ruines de rêves.
J’ai parfois supplié la mort de libérer mon âme,
M’enfonçant chaque jour dans l’abîme de mon être.
Souvenirs, bourreaux inhumains,
La vérité torture, le constat afflige
Tentant d’oublier l’heure d’une sépulture
Dormir, dormir et puis partir.
Les cieux violacés décorés de trainées d’ombres
De ces ténèbres vainqueurs de l’azur
Fondant en silence dans la tristesse du désarroi
Il fût un temps où j’en fus là.
Oui le tourment soufflait à grand vent
Déformant la raison dans l’air éthéré d’une libératrice saison
Paysage décoloré et coulant sous l’ondée qui sévit
Puis se fond dans l’oubli quand le rêve s’écroule.
Seuls deux enfants m’ont rejeté de là-bas, me crachant de repartir
Parce que d’autres en surface exigeaient ma présence
Et malgré ces lundis sombres, au-delà de mes vœux de départ
J’ai à nouveau respiré et retrouvé le courage.
Réappris à marcher sur le chemin de la vie,
Laissé le tableau s’illuminer de nouvelles couleurs,
Essais infructueux, teintes ternes ou blafardes
Accepté de vivre de nouvelles danses.
Tout est fait pour le découragement
On en devient blasé se contentant de plaisirs sporadiques
Naviguant nuit et jour sur la barque d’un amour illusoire
Qui ne revient pas, ne ressuscite pas tant on en est incapable.
Pourtant un matin, une lueur, une fleur différente,
Portant le parfum des gemmes qui éclosent
Vient enivrer l’espace qui en devient enchanteur
D’autres rêves germent, les nuits se font rouges.
Les jours s’illuminent, scintillent et brillent.
Quelques jours me séparent d’un de ceux-là
Car tant d’autres sont encore à créer
Avec toi, oui, qui comme moi revient de si loin...
Que ces songes partagés, espérés
Ne pourront que conduire
Dans ce jardin dont la porte s’entrouvre
Celui d’une vie différente, certes
Mais je l’espère plus jamais terne
Ni prémices d’autres limbes, d’autres écueils...