poissonreveur
Nouveau poète
Une petite fille fragile
A six ans verra changer sa vie
Sous les doigts d'un adolescent
Qui salit sa vie d'enfant
Allongée à moitié nue dans le lit
Elle étouffe au fond d'elle même les cris
De la peur et de la douleur qui l'envahit
Il dit lui apprendre à faire l'amour
Que ça lui servira un jour
Elle ne comprend rien et pleure toute la nuit
Le visage caché dans les coussins
Ce corps n'est plus le sien
Ces actes répétaient durant des années
Dans sa mémoire resteront ancrés
Il se contente de la toucher et de se frotter
Mais elle sera déjà traumatiser
Quand un oncle en qui elle avait confiance
Lui vola son reste d'innocence
La prenant souvent sur ses genoux
Plaçant gentiment ses mains en dessous
De son corps marqué de souffrance
Elle grandit sans aucune enfance
Perdue sans savoir le bien du mal
Et les doutes de l'amour familiale
Le réveillon de noël de sa douzième année
Le cœur abimé et le corps déjà formé
Sur le chemin qui l'a mène chez sa grand-mère
L'oncle bourré pose ses mains sur sa poitrine
Empli d'une impression amère
Elle passe la soirée à se forcer de sourire
Plus tard dans la soirée elle croise la présence
Du premier à lui avoir bafoué son innocence
Au bord du gouffre elle se rappelle
Les confidences d'une nièce déboussolée
A qui elle avait toujours dit de se taire
Car personne ne la croirait
Elle grandit isolée et les souvenirs en instances
Quand un neveu en pleurs avoue les abus
Que jusqu'ici elle croyait perdus
Gardant pour elle ses propres souffrances
Elle se sent coupable des larmes qu'ils ont versés
S'accusant de ne pas avoir su les protéger
Les années passent et les souvenirs restent
Elle ne rêve que de s'enfuir dans les célestes
Quand un ex qui l'avait battu deux fois
L'a força à lui faire des choses écœurantes
Qu'évidemment elle ne voulait pas
Qu'elle dénonça à la police la voix tremblante
Les trois hommes toujours en liberté
Se sont lavés les mains de ce qu'ils ont fait
Pendant qu'une jeune adulte meurtrie
Essaie toujours de se construire une vie
Gagnée par la folie de trop de douleurs
Elle n'est plus capable de soigner son cœur
A six ans elle se disait morte
Avant d'avoir ouvert les portes
Derrière lesquels se cachait d'autres hommes
Qui bafouerait son pauvre corps
Sans que la justice
Ne les punisse...
A six ans verra changer sa vie
Sous les doigts d'un adolescent
Qui salit sa vie d'enfant
Allongée à moitié nue dans le lit
Elle étouffe au fond d'elle même les cris
De la peur et de la douleur qui l'envahit
Il dit lui apprendre à faire l'amour
Que ça lui servira un jour
Elle ne comprend rien et pleure toute la nuit
Le visage caché dans les coussins
Ce corps n'est plus le sien
Ces actes répétaient durant des années
Dans sa mémoire resteront ancrés
Il se contente de la toucher et de se frotter
Mais elle sera déjà traumatiser
Quand un oncle en qui elle avait confiance
Lui vola son reste d'innocence
La prenant souvent sur ses genoux
Plaçant gentiment ses mains en dessous
De son corps marqué de souffrance
Elle grandit sans aucune enfance
Perdue sans savoir le bien du mal
Et les doutes de l'amour familiale
Le réveillon de noël de sa douzième année
Le cœur abimé et le corps déjà formé
Sur le chemin qui l'a mène chez sa grand-mère
L'oncle bourré pose ses mains sur sa poitrine
Empli d'une impression amère
Elle passe la soirée à se forcer de sourire
Plus tard dans la soirée elle croise la présence
Du premier à lui avoir bafoué son innocence
Au bord du gouffre elle se rappelle
Les confidences d'une nièce déboussolée
A qui elle avait toujours dit de se taire
Car personne ne la croirait
Elle grandit isolée et les souvenirs en instances
Quand un neveu en pleurs avoue les abus
Que jusqu'ici elle croyait perdus
Gardant pour elle ses propres souffrances
Elle se sent coupable des larmes qu'ils ont versés
S'accusant de ne pas avoir su les protéger
Les années passent et les souvenirs restent
Elle ne rêve que de s'enfuir dans les célestes
Quand un ex qui l'avait battu deux fois
L'a força à lui faire des choses écœurantes
Qu'évidemment elle ne voulait pas
Qu'elle dénonça à la police la voix tremblante
Les trois hommes toujours en liberté
Se sont lavés les mains de ce qu'ils ont fait
Pendant qu'une jeune adulte meurtrie
Essaie toujours de se construire une vie
Gagnée par la folie de trop de douleurs
Elle n'est plus capable de soigner son cœur
A six ans elle se disait morte
Avant d'avoir ouvert les portes
Derrière lesquels se cachait d'autres hommes
Qui bafouerait son pauvre corps
Sans que la justice
Ne les punisse...