maxipapy
Nouveau poète
Papa, oh ! Cher papa !
Comme j'aurais voulu que tu vives éternellement.
Toi qui, dans l'arbre de ma vie,
Fus la branche solide
A partir de laquelle j'ai essayé
De diriger mon existence.
Pourtant, comme ces fleurs
Qui cachent leur beauté
Dans l'ombre des taillis,
Tu n'as rien fait pour mettre en évidence
Celles que tu avais en toi :
L'amour du prochain et la bonté :
Cette bonté du pardon
Cette bonté qui se soumet aux lois divines
Sans amertume.
Cette bonté qui t'a parfois fait pleurer
-Si, je l'ai vu, à cause de méchants.
Mais tu étais simplement toi,
L'exemple silencieux, sans reproches.
Papa ! Oh ! Cher papa !
Mon cœur éclate de fierté
Comme le grain sur l'épi est fier
D'être mûri par le soleil.
J'avais toujours besoin de toi !
Maxipapy
Comme j'aurais voulu que tu vives éternellement.
Toi qui, dans l'arbre de ma vie,
Fus la branche solide
A partir de laquelle j'ai essayé
De diriger mon existence.
Pourtant, comme ces fleurs
Qui cachent leur beauté
Dans l'ombre des taillis,
Tu n'as rien fait pour mettre en évidence
Celles que tu avais en toi :
L'amour du prochain et la bonté :
Cette bonté du pardon
Cette bonté qui se soumet aux lois divines
Sans amertume.
Cette bonté qui t'a parfois fait pleurer
-Si, je l'ai vu, à cause de méchants.
Mais tu étais simplement toi,
L'exemple silencieux, sans reproches.
Papa ! Oh ! Cher papa !
Mon cœur éclate de fierté
Comme le grain sur l'épi est fier
D'être mûri par le soleil.
J'avais toujours besoin de toi !
Maxipapy