Insideme
Nouveau poète
Torturée comme si on t'avais étripé,
Plus de père, plus de raison d'exister
Ta mère pleurant tous les soirs
Pour un homme censé être ton père,
Tu te demandes pourquoi ? La vie serait-elle si sombre qu'on ne le croit ?
Et puis tu grandis, tu deviens plus forte, tu t'accroches à la vie
Comme si elle devait devenir ton amie pour ta survie
Tu découvres la complicité, tu sais l'amitié
Tu t'y accroche et t'apprends de chacun
Et tu te sens tellement bien
Mais un vide te ronge, tu ne sais pas encore ce que c'est
Mais tu finis par le découvrir a ton grand regret
Tu rencontres l'âme, l'amour, le bonheur
Puis un jour tout est fini et tu t'autodétruis
T'as juste envie de crever, de partir, de tout plaquer
Tu te dégoutes, la vie c'est pas ce que tu croyais
Ca existe pas les contes de fée tout compte fait
T'essayes de te dire que tout va bien mais tout va mal,
T'appelles à l'aide mais personne ne vient à ton secours
T'apprends que t'es enceinte de lui
Mais à quoi bon lui en parler ? Il est déjà partit
Ta famille t'as tourné le dos tu te sens comme exclue d'une société
Pour laquelle t'as trimé pour être enfin intégrée
La race humaine t'inspire un dégout presque macabre
Tu te sens juger, tu sens tous ces regards sur toi te fusiller
Alors tu te dis que ta seule option reste la fuite
Tu trouves bientôt réconfort dans d'autres bras,
Qui appartiennent déjà à plusieurs filles comme toi,
Tu le découvre bien trop tard, l'enfant est né
T'es à bout et tombes dans une dépression qui dure une éternité
A ton réveil à l'hôpital, tu vois ta seule chance de t'en sortir échouée
Et tu te rends compte que tu as une raison d'être maintenant
Ta fille bien aimée
Les années passent, rude de s'occuper d'un gamin seule
Tu commences à te droguer pour oublier
La prostitution comme seul métier
C'est pas la vie dont tu rêvais,
Tu voulais juste être aimer pour ce que t'es
Et réussir ta vie de femme comme tu le souhaitais
Mais c'est trop pour toi, t'ose même plus te regarder dans le miroir,
Par peur de te faire offense,
Alors la mort comme seule issue,
Un flingue sur ta tempe,
Tes mains tremblantes,
Des gouttes de larmes coulant sur tes joues,
Et boom en un seul coup
Ton cœur ne bat plus poupée
T'as fini par te tuer pour un cauchemar qui a trop duré ..
( Plus une fiction qu'un poème )
Plus de père, plus de raison d'exister
Ta mère pleurant tous les soirs
Pour un homme censé être ton père,
Tu te demandes pourquoi ? La vie serait-elle si sombre qu'on ne le croit ?
Et puis tu grandis, tu deviens plus forte, tu t'accroches à la vie
Comme si elle devait devenir ton amie pour ta survie
Tu découvres la complicité, tu sais l'amitié
Tu t'y accroche et t'apprends de chacun
Et tu te sens tellement bien
Mais un vide te ronge, tu ne sais pas encore ce que c'est
Mais tu finis par le découvrir a ton grand regret
Tu rencontres l'âme, l'amour, le bonheur
Puis un jour tout est fini et tu t'autodétruis
T'as juste envie de crever, de partir, de tout plaquer
Tu te dégoutes, la vie c'est pas ce que tu croyais
Ca existe pas les contes de fée tout compte fait
T'essayes de te dire que tout va bien mais tout va mal,
T'appelles à l'aide mais personne ne vient à ton secours
T'apprends que t'es enceinte de lui
Mais à quoi bon lui en parler ? Il est déjà partit
Ta famille t'as tourné le dos tu te sens comme exclue d'une société
Pour laquelle t'as trimé pour être enfin intégrée
La race humaine t'inspire un dégout presque macabre
Tu te sens juger, tu sens tous ces regards sur toi te fusiller
Alors tu te dis que ta seule option reste la fuite
Tu trouves bientôt réconfort dans d'autres bras,
Qui appartiennent déjà à plusieurs filles comme toi,
Tu le découvre bien trop tard, l'enfant est né
T'es à bout et tombes dans une dépression qui dure une éternité
A ton réveil à l'hôpital, tu vois ta seule chance de t'en sortir échouée
Et tu te rends compte que tu as une raison d'être maintenant
Ta fille bien aimée
Les années passent, rude de s'occuper d'un gamin seule
Tu commences à te droguer pour oublier
La prostitution comme seul métier
C'est pas la vie dont tu rêvais,
Tu voulais juste être aimer pour ce que t'es
Et réussir ta vie de femme comme tu le souhaitais
Mais c'est trop pour toi, t'ose même plus te regarder dans le miroir,
Par peur de te faire offense,
Alors la mort comme seule issue,
Un flingue sur ta tempe,
Tes mains tremblantes,
Des gouttes de larmes coulant sur tes joues,
Et boom en un seul coup
Ton cœur ne bat plus poupée
T'as fini par te tuer pour un cauchemar qui a trop duré ..
( Plus une fiction qu'un poème )